La Lettre de Paix liturgique

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Sommaire de notre lettre 342 du 2 Juillet 2012

DANS LE DIOCESE DE PARIS :
LA MESSE DES CATACOMBES DE SAINT-GEORGES-DE-LA-VILLETTE

Messes Motu Proprio qui ne seront pas célébrées régulièrement pendant les
mois de juillet et août

Grandes vacances : consultez notre site pour trouver la messe la plus
proche de votre lieu de vacances !

Moselle (57) - PAS DE MESSE dans la forme extraordinaire à Metz pendant
l'été

Calvados (14) - Le 8 juillet, Messe dans la forme extraordinaire à
Falaise

Le 25 septembre, nous publierons notre sondage réalisé auprès des fidèles
du diocèse de Meaux

Isère (38) - Le 8 juillet, Messe dans la forme extraordinaire à Vienne

Jura (39) - Le 8 juillet, Messe dans la forme extraordinaire à Dole

Rhône (69) - Le 8 juillet, Messe dans la forme extraordinaire à
Saint-Jean la Bussière (en Beaujolais)

Pour nous contacter, cliquez ici

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DANS LE DIOCESE DE PARIS :
LA MESSE DES CATACOMBES DE SAINT-GEORGES-DE-LA-VILLETTE

Saint-Georges-de-la-Villette aurait pu être l’exemple d’une saine
diversité pouvant porter d’heureux fruits pastoraux. Mais il y a quatre
ans, ce qu’un certain nombre de clercs parisiens nomment avec humour l’ «
ecclésiologie parisienne », ne s’y est pas risqué. Il faut dire que,
jusqu’à il y a peu, il n’était pas facile d’exercer son sacerdoce à 
Paris
sans se plier à cette ligne de type « troisième voie » : les séminaristes
trop traditionnels, les prêtres issus de communautés traditionnelles qui
frappaient à la porte du diocèse pour une incardination ou un apostolat
et les curés qui, selon leurs personnalités propres, s’écartaient du
moule, le savaient bien. Incontestablement, et c’est heureux pour la
pastorale diocésaine, elle tend lentement à s’adapter à une nouvelle
situation, par exemple : quelques changements d’hommes significatifs, un
plus grand réalisme présidant à l’accueil des séminaristes et à
l’utilisation des prêtres qui offrent leurs services.

Ce qui n’interdit pas, au contraire, de considérer certaines erreurs d’un
passé récent, dont les conséquences sont loin d’être apurées, telle celle
d’avoir laissé partir un nombre notable de séminaristes et un certain
nombre de prêtres, que certainement aujourd’hui on tenterait de retenir.
Quand le Père Hubert Blin, curé de la paroisse
Saint-Georges-de-la-Villette jusqu’à l’été 2008 et premier curé parisien
à mettre en œuvre le Motu Proprio dans sa paroisse (le jeudi à 19 h !!!)
, a compris y avoir trop ouvertement dérogé, il a choisi pour fonder un
œuvre spécifique (communauté religieuse paroissiale, patronages et
catéchismes traditionnels, liturgie réforme de la réforme et
traditionnelle) de rejoindre le diocèse de Fréjus-Toulon (voir nos
lettres 265 et 303) sans que les quolibets et moqueries provenant de "
Catholiques de Progrès " à l'endroit de ce prêtre exemplaire qui avait
toujours suivi les directives du diocèse n'aient scandalisé le
presbyterium de Paris qui resta bien silencieux devant cette pitoyable
affaire…

Mais pourtant ce qui avait été semé n'allait pas disparaître…« Messe des
catacombes », c’est l’appellation que donnent les fidèles de
Saint-Georges-de-la-Villette à la messe hebdomadaire selon la forme
extraordinaire du rite romain qui y est célébrée désormais le mercredi à
19 heures de septembre à juin. Héritée précisément de l’action conduite
naguère par le Père Blin dans la paroisse, cette messe est célébrée
depuis 2009 par un prêtre extérieur à celle-ci. Les fidèles de
Saint-Georges-de-la-Villette n’ont quasiment plus aucun espoir immédiat
de voir cette expérience déboucher sur une célébration dominicale. Mais
signe des temps qui changent : l’intérêt qu’affiche l’actuel curé
lui-même, le Père Roder, pour la liturgie traditionnelle.

Disons d’ailleurs par parenthèse, à ce propos, que si la croissance du
Motu Proprio semble s’essouffler dans sa version demandes de groupes de
fidèles agréées par les curés du tout-venant, en revanche le désir de
nombreux prêtres aptes à répondre à une demande virtuelle, surtout
prêtres des jeunes générations, et plus encore futurs prêtres
actuellement dans les séminaires, représente, à moyen et long terme, un
important potentiel d’avancée de la messe selon la forme extraordinaire.

I – PETITE CHRONOLOGIE DE LA CÉLÉBRATION DE SAINT-GEORGES

Vendredi 14 septembre 2007 : Le jour même de l’entrée en vigueur du Motu
Proprio Summorum Pontificum, le Père Hubert Blin use du droit établi par
le Saint-Père pour célébrer une première messe selon le missel de Jean
XXIII dans son église paroissiale. Une messe qu’il renouvelle ensuite
chaque jeudi à 19 heures, fidélisant un noyau de paroissiens autour de
lui. Les autorités diocésaines, là comme dans des cas semblables,
laissent faire, éventuellement après avoir formulé quelques remarques.
Ainsi s’établit une « jurisprudence » parisienne : la forme
extraordinaire du rite romain peut être célébrée librement en semaine,
mais de manière très encadrée le dimanche bien que soit explicitement
déclaré au Père Blin " qu'une telle initiative ne s'inscrit pas dans la
pastorale du diocèse ". (sic !)

Dimanche 9 mars 2008 : Pour répondre au désir du groupe de paroissiens
constitué, le Père Blin demande à un prêtre de célébrer le dimanche.

Mai 2008 : Sur intervention du diocèse, le curé veut bien suspendre la
messe du dimanche qui, malgré son horaire tardif (12h30), rassemblait en
moyenne une trentaine de fidèles.

Été 2008 : La messe de semaine s’arrête avec le départ du Père Blin pour
le diocèse de Fréjus-Toulon.

14 Janvier 2009 : Les demandeurs n’ayant pas lâché prise, la messe en
semaine reprend avec un prêtre invité par le curé à venir célébrer le
mercredi à 19 heures.

Juillet 2009 : La demande d’une messe le dimanche à 9 heures est refusée
par le curé, le diocèse s’y opposant.

Mercredi 6 janvier 2010 : À la plus grande surprise des fidèles, la messe
célébrée pour l’Épiphanie est une messe solennelle avec la participation
du curé. L’expérience sera renouvelée à plusieurs reprises, notamment le
mercredi des Cendres.

9 mars 2011 : Plus de 120 paroissiens se pressent dans l’église pour la
messe du mercredi des Cendres. Le curé, diacre lors de la cérémonie, y
prononce le sermon. Profitant du succès de cette messe, les demandeurs
redemandent la célébration dominicale mais le curé répond que c’est
encore trop tôt.

II – LES RÉFLEXIONS DE PAIX LITURGIQUE

1) Une quinzaine de fidèles en semaine depuis quatre ans mais au minimum
une soixantaine lors des messes tombant un jour de fête et jusqu’à 120 le
mercredi des Cendres 2011 : la messe de Saint-Georges est la traduction
vivante des résultats de nos sondages. Dans toutes les paroisses de
France, si la forme extraordinaire est proposée de façon paisible et
généreuse (en l’occurrence, la présence du curé comme diacre et
prédicateur), les fidèles répondent présents. (Notons que Mgr Chauvet,
alors vicaire général de Paris, déclarait en 2008 qu'une pareille
fréquentation dans une paroisse populaire était tout à fait
exceptionnelle…)

Cependant, seule une poignée d’entre eux acceptent de sortir de leur
silence habituel pour faire valoir leur droit à la liturgie
traditionnelle, établi par Benoît XVI avec le Motu Proprio de 2007. Il
n’est pas naturel pour une majorité de fidèles de demander, de
revendiquer même un dû à leurs curés. L’absence de demande exprimée ne
traduit en rien les aspirations réelles des fidèles.

2) Saint-Georges-de-la-Villette se situe dans l’est parisien (19ème
arrondissement) avenue Bolivar, entre les Buttes-Chaumont et la place
Stalingrad. C’est un quartier où HLM et immeubles haussmanniens
alternent, un quartier « de très grande mixité sociale » comme disent les
technocrates, « à la population bigarrée » comme ne disent plus les
écrivains. D’ailleurs, sur les trois messes dominicales de la paroisse,
l’une est dédiée à la communauté haïtienne. Et, aux messes Summorum
Pontificum tombant lors d’une festivité, la présence haïtienne est
visible parmi l’assistance. Comme à Notre-Dame-de-Clignancourt où
célébrait l’abbé Horovitz – parti à Fréjus-Toulon avec le Père Blin 
–, le
diocèse bloque encore tout essor de la forme extraordinaire. Il n’est pas
impossible que les cadres diocésains estiment, sans y être allé voir, que
seuls les fidèles blancs " de souche " des quartiers bourgeois étaient
intéressés par la messe en forme extraordinaire. Le succès des
célébrations de la forme extraordinaire du rite romain dans ces quartiers
populaires, aujourd’hui dans le 19ème, hier à Nanterre, perturbent en
effet les préjugés des ennemis de la paix qui aiment entretenir une
vision politique et sociologique de la liturgie.

3)  Pour avoir écrit dans notre lettre 187 que les Pères Blin et Horovitz
avaient été « contraints de s’exiler de leur diocèse », le curé de Saint
Jean-Baptiste de Belleville nous avait houspillés expliquant que c’était
pour fonder les Frères et Sœurs de la Mission qu’ils avaient quitté le
diocèse et pour aucune autre raison. Pour être plus précis, sachant que
le diocèse de Paris n’était pas intéressé par son projet de fondation
d’une société religieuse et comprenant qu’il n’était plus libre 
d’exercer
sa charge pastorale comme il l’entendait, et victime en outre d’une
terrible cabale jusque sur les murs de son église (PHOTO), il a tout
naturellement privilégié son projet pastoral et choisi l’exil volontaire.
Il n’est pas douteux qu’à l’époque, le Père Blin a bel et bien été 
poussé
à quitter le diocèse en raison de sa pastorale, en tout cas n’a nullement
été retenu, au contraire (*).

[IMAGE]

Affichette, collée jusque sur les murs de l'église
Saint-Georges-de-la-Villette, par laquelle la poignée de " catholiques de
progrès " et de charité, reprochant au Père Blin sa pastorale trop
catholique, a salué son départ pour le diocèse de Fréjus-Toulon...

4) Comment s’étonner alors que l’actuel curé de Saint-Georges, le Père
Roder, qui fait preuve du plus grand respect pour les fidèles attachés à
la liturgie traditionnelle au point d’avoir permis le retour de la messe
solennelle dans la paroisse et d’y participer lui-même, n’accorde pas
encore la célébration dominicale aux fidèles ? Les pesanteurs sont encore
lourdes au niveau de la hiérarchie diocésaine.

Est-ce d’ailleurs cette hiérarchie qui est responsable de l’annulation de
la messe que le Père Roder devait célébrer pour la première fois lui-même
en avril dernier alors que le célébrant habituel était en Terre Sainte ?

5) Depuis 2007, et en dépit de l’admonestation vibrante faite aux évêques
par le Pape lors de son voyage de septembre 2008, Paris freine encore
l’application du texte pontifical. En dehors de Sainte-Jeanne-de-Chantal,
dans le 16ème arrondissement, aucune application dominicale pleine et
entière du Motu Proprio n’a été permise par l’autorité diocésaine (la
torsion du droit vient d’ailleurs d’abord de ce que le curé se sent
obligé de demander à l’autorité diocésaine, alors que la loi le fait juge
de l’opportunité de répondre aux demandes). Sans doute ce réflexe de
demande d’autorisation diocésaine préalable trouve-t-il justement sa
cause dans les pressions que les curés qui ont appliqué spontanément le
Motu Proprio ont subies. Qu’on nous permette de le rappeler une nouvelle
fois : le Père Chauvet, un temps vicaire pour la forme extraordinaire du
rite romain, avait affirmé en 2008, lors d’une réunion du G.R.E.C., à la
manière d’une constatation de bon sens, que : « À moyen terme, la forme
extraordinaire du rite romain pourrait être célébrée dans toutes les
grandes églises de Paris. » En septembre 2010, sur les ondes de Radio
Notre-Dame, il allait même jusqu’à dire : « C’est dans la paroisse que
[la forme extraordinaire] doit se vivre. » L’observation de la carte des
lieux des célébrations diocésaines dominicales à Paris fait apparaître le
décalage évident entre ces intentions et la réalité du terrain. Il est
vrai que le même, toujours sur Radio Notre-Dame, le 28 octobre 2009, se
consolait : « ça se passe bien » à Paris et, de toute façon, les fidèles
n’ont qu’à prendre le métro, « ce n’est pas dramatique », pour aller 
à la
messe.

6) En fait, ce n’est pas seulement l’application paroissiale dominicale
du Motu Proprio qui est gelée à Paris, c’est aussi l’implantation des
instituts Ecclesia Dei. Il est vrai qu’à la différence de la réponse aux
demandes de messes paroissiales, aucun texte n’y oblige. Mais le diocèse
de Paris, surtout si on y ajoute les diocèses circonvoisins, n’est-il pas
lui aussi touché par la crise sacerdotale ?

La Fraternité Saint-Pierre, qui fêtera son jubilé l’an prochain, doit se
contenter d’une messe le mercredi, accordée à l’origine au titre du
pèlerinage de Chartres ; l’Institut du Christ-Roi semble non gratus dans
le diocèse ; quant à l’Institut du Bon Pasteur, notre lettre 340 a fait
le point sur la situation du Centre Saint-Paul, soigneusement tenu aux
marges de la vie diocésaine. À croire que, comme nous l’avons écrit avec
ironie dans notre lettre 338, Paris mise sur la réconciliation avec la
Fraternité Saint-Pie X pour répondre aux besoins des fidèles attachés à
la liturgie traditionnelle...

7) Mais les séminaristes et les jeunes vicaires parisiens « bénédictins »
(au sens de disciples du Saint-Père actuel) sont toujours plus nombreux
et de plus en plus familiers avec ce qui est pour eux la « nouvelle
liturgie » de Benoît XVI qu’ils ont découverte qui sur les routes de
Chartres, qui dans telle ou telle abbaye tridentine.

(*) À partir de 2006, en réaction à l’ouverture du patronage paroissial,
l’abbé Blin a été confronté à une campagne de diffamation très violente.
Cette campagne, complaisamment relayée par La Croix le 11 mai 2006,
visait les orientations trop traditionnelles du prêtre.
Une phrase extraite d’un des libelles des agitateurs résume bien leur
optique : « Les propositions paroissiales semblent de plus en plus se
réduire et s’enfermer dans le rite sans développer d’initiatives ni
manifester d’ouverture et d’attention aux réalités sociales et humaines
». De 2006 à 2008, le diocèse fut destinataire de nombreux courriers,
dont un signé par quarante prétendus paroissiens. En fait, seuls seize
d’entre eux l’étaient et, sur ces seize, sept regrettèrent leur geste.
Mais les tensions perdurèrent jusqu’au départ du Père Blin puisque
celui-ci fut salué par une affichette vengeresse collée jusque sur les
murs de l’église.

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NOS REGLES D'ANNONCE DES CELEBRATIONS EXTRAORDINAIRES
Nous vous indiquons ci-dessous les célébrations selon la forme
extraordinaire mises en place dernièrement dans nos diocèses, les groupes
de demandeurs qui se créent ou qui développent leur action, ainsi que les
messes qui ont lieu dimanche prochain, mais n'ont pas lieu tous les
dimanches. Pour les célébrations hebdomadaires dans toute la France, vous
pouvez consulter le site http://www.paixliturgique.com.

Messes Motu Proprio qui ne seront pas célébrées régulièrement pendant les
mois de juillet et août

Pas de messe en juillet ni en août :

01 - Eglise paroissiale de Montluel
01 - Eglise paroissiale de Marlieux
13 - Eglise Saint-Michel de Salon-de-Provence
36 - Eglise Saint-André de Châteauroux
37 - Eglise Saint-Maurice de l'Ile-Bouchard
42 - Eglise Saint-Pierre de Montbrison
51 - Eglise Sainte-Jeanne d'Arc de Reims
57 - Eglise Saint-Bernard de Metz
63 - Chapelle des Capucins de Clermont-Ferrand
75 - Eglise Notre-Dame du Travail (14ème)
77 - Chapelle du Sacré-Coeur à Meaux
78 - Eglise Saint-Lubin à Rambouillet
92 - Eglise St-Urbain de la Garenne-Colombes
92 - Eglise Notre-Dame des Airs à Saint-Cloud
Monaco - Chapelle de la Miséricorde

Messe en juillet mais pas en août :

02 - Eglise d'Acy-le-Haut (messe le 22 juillet)
14 - Eglise Sainte-Trinité ou Sainte-Gervais de Falaise
55 - Cathédrale de Verdun
80 - Eglise Saint-Roch à Amiens

Messe en août mais pas en juillet :

44 - Eglise de Mouais
44 - Basilique Saint-Donatien de Nantes

Merci de nous faire connaître vos corrections ou remarques...

Contact:
[email protected]
http://www.paixliturgique.com

Grandes vacances : consultez notre site pour trouver la messe la plus
proche de votre lieu de vacances !

Chers internautes,

Nous vous rappelons que pour faciliter vos recherches de lieux de messe,
notamment pour vos vacances, tous les horaires de messe sont actualisés
au jour le jour sur le site de Paix Liturgique, à la rubrique "Messes en
France, en Europe et au Canada", y compris les changements dûs à la
période estivale.

Vous trouverez également pour chaque lieu de messe les coordonnées du
prêtre ou de fidèles qui pourront vous confirmer ces informations en cas
de besoin.

Contact:
[email protected]
http://www.paixliturgique.com

Moselle (57) - PAS DE MESSE dans la forme extraordinaire à Metz pendant
l'été

A compter du 8 juillet, en raison des vacances scolaires, la célébration
de la Messe dans la forme extraordinaire à l'église Saint-Bernard, 1 rue
Monseigneur Pelt à Metz (quartier Plantières), ne sera plus assurée
jusqu'à la rentrée.

Le calendrier des Messes en 2012-2013 sera communiqué à compter du mois
de septembre.

Contact:
[email protected]

Calvados (14) - Le 8 juillet, Messe dans la forme extraordinaire à
Falaise

La messe dans la forme extraordinaire du rite romain sera célébrée
dimanche 8 juillet à 10h45 à l'église Saint-Gervais de Falaise, au sud de
Caen.

Unissons-nous nombreux à cette célébration !

Contact:
Abbé Emeric Colas des Francs Presbytère 5 place de la Reine Mathilde,
14700 Falaise
[email protected]
02 31 90 14 13
presbytère

Le 25 septembre, nous publierons notre sondage réalisé auprès des fidèles
du diocèse de Meaux

Le 25 septembre prochain, nous publierons les résultats du sondage que
nous aurons réalisé auprès des fidèles du diocèse de Meaux. Afin
d'enrichir notre dossier, nous remercions tous les fidèles qui le
pourront de nous fournir des renseignements complémentaires concernant
l'application (et les demandes) du Motu Proprio Summorum Pontificum dans
ce diocèse.

Contact:
[email protected]

Isère (38) - Le 8 juillet, Messe dans la forme extraordinaire à Vienne

Une messe dans la forme extraordinaire du rite romain sera célébrée le
dimanche 8 juillet à 18h en l'église Notre-Dame de l'Isle à Vienne.

Unissons-nous par notre présence ou nos prières à cette célébration.

Contact:
04 76 44 03 55

Jura (39) - Le 8 juillet, Messe dans la forme extraordinaire à Dole

La messe selon la forme extraordinaire du rite romain sera célébrée le
dimanche 8 juillet à 10h dans l'église du quartier d'Azans à Dole.

Unissons-nous y nombreux par notre présence ou nos prières et prions pour
que cette célébration mensuelle devienne régulière !

Contact:
[email protected]
03 84 72 56 26
M. Pascal Mermoz

Rhône (69) - Le 8 juillet, Messe dans la forme extraordinaire à
Saint-Jean la Bussière (en Beaujolais)

La messe dans la forme extraordinaire du rite romain sera célébrée
dimanche 8 juillet à 10h45 à l'église paroissiale de Saint-Jean-la
Bussière (69550).

Unissons-nous nombreux à cette célébration !

Contact:
06 60 72 87 19 et 04 74 89 28 53
http://mess e-extraordinaire-amplepuis-thizy.over-blog.com/

Pour contacter PAIX LITURGIQUE : Tél : 00 33 6 88 23 74 52 - Notre site :
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