La Lettre de Paix liturgique

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Sommaire de notre lettre 343 du 10 Juillet 2012

FRANCE 2012 :  LA PROPORTION DES ORDINATIONS POUR LA FORME EXTRAORDINAIRE
CONTINUE DE PROGRESSER

Vendée (85) - A partir du 15 juillet, tous les dimanches messe dans la
forme extraordinaire aux Sables-d'Olonne

Yvelines (78) - Pas de messe dans la forme extraordinaire à Saint-Germain
du Chesnay au mois d'août

Alpes-de-Haute-Provence (04) - Le 15 juillet, Messe dans la forme
extraordinaire à Digne

Calvados (14) - Le 15 juillet, Messe dans la forme extraordinaire à
Lisieux

Isère (38) - Le 15 juillet, Messe dans la forme extraordinaire à Vienne

Manche (50) - Le 15 juillet, Messe dans la forme extraordinaire à
Saint-Lô

Rhône (69) - Le 15 juillet, Messe dans la forme extraordinaire à Thizy
(en Beaujolais)

Saône-et-Loire (71) - Le 15 juillet, Messe dans la forme extraordinaire à
Chalon-sur-Saône

Seine-Maritime (76) - Le 15 juillet, Messe dans la forme extraordinaire à
Dieppe

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FRANCE 2012 :  LA PROPORTION DES ORDINATIONS POUR LA FORME EXTRAORDINAIRE
CONTINUE DE PROGRESSER

Exsangue, l'Église de France a désormais les yeux rivés sur le chiffre de
ses ordinations annuelles qui sont délivrés au mois de juin de chaque
année. Les chiffres de 2012 confirment une tendance lourde : la
diminution du chiffre global des séminaristes et des ordinations avec
l'augmentation continue de la proportion de candidats et prêtres pour la
forme extraordinaire. Au-delà des chiffres, les analyses montrent aussi
quelle tendance de fond le Motu Proprio a confirmée : une
traditionalisation du clergé diocésain français ou plus exactement de ce
qui va en rester.

I – RECUL DU CHIFFRE GLOBAL DES ORDINATIONS, AUGMENTATION CONTINUE DE LA
PROPORTION « EXTRAORDINAIRE »

Nous annoncions dans notre lettre n° 325 que l'année 2012 allait
malheureusement être pauvre quant au nombre de nouveaux prêtres. Et, en
effet, dans son édition du 18 juin 2012, La Croix a publié que, selon les
informations fournies par la Conférence des Évêques de France, 97 prêtres
diocésains seulement seraient ordonnés cette année, précisant que c'était
« un chiffre légèrement en baisse par rapport à 2011 ».

Pour être précis, le chiffre de l'an passé était de 109, soit une baisse
de 11 % cette année. Rappelons pour mémoire qu'il y avait 96 ordinations
recensées en 2010 pour les diocèses français, 89 en 2009, 98 en 2008, 101
en 2007, 68 en 2006 (pour au moins 800 départs en retraite par an en
moyenne).

Du côté des ordinations selon la forme extraordinaire, nous rappelons que
les critères de nos enquêtes sont les suivants :

– ne sont comptabilisés que les nouveaux prêtres français des communautés
dont le ministère est assimilable à un ministère diocésain, c'est-à-dire
en écartant toutes les communautés proprement religieuses ;

– sont distinguées (pour cette fois-ci encore) deux catégories : la
Fraternité Saint-Pie X et les traditionalistes « officiels » (communautés
Ecclesia Dei, séminaristes « extraordinaires » hors communautés,
c'est-à-dire pris en charge par des diocèses) tous confondus.

Il y a donc, cette année, 20 ordinations de prêtres français pour la
forme extraordinaire répondant à ces critères, dont 11 pour la FSSPX (10
pour la FSSPX elle-même, et un prêtre pour la communauté de la
Transfiguration, dont les services sont assimilables à des services
« diocésains »).

En 2011, il y avait 18 nouveaux prêtres français, dont 11 de la
Fraternité Saint-Pie X. Soit une croissance absolue notable (11 %) sans
être fortement significative sur un chiffre de cet ordre, mais une forte
croissance relative par rapport aux ordinations « ordinaires », comme on
va le voir.

On retiendra aussi pour mémoire qu'il y avait, en 2010, 16 ordinations de
prêtres français pour la forme extraordinaire, dont 8 pour la Fraternité
Saint-Pie X et 15 en 2009, dont 6 pour la FSSPX.

La proportion entre les deux catégories de prêtres français ordonnés qui
était donc en 2011 de 86 % pour la forme ordinaire et 14 % pour la forme
extraordinaire, passe en 2012 à 83 % pour la forme ordinaire et à 17 %
pour la forme extraordinaire.

Il faut faire une double pondération : la Communauté Saint-Martin a connu
cette année un chiffre record d'ordinations sacerdotales (10 prêtres),
qui seront pour une part affectés à des services diocésains ; mais on
peut estimer au moins au même nombre, les prêtres diocésains (ou de
communautés au service des diocèses, comme la Communauté Saint-Thomas
Becket) qui se destinent expressément à une pratique bi-formaliste.

Nous évaluons en outre la proportion des candidats au sacerdoce diocésain
que l'on pourrait qualifier d'« esprit Motu Proprio » à 30 % environ des
séminaristes diocésains français. Cela signifie que sur la proportion de
prêtres français ordonnés pour la forme ordinaire (83 % en 2012), une
part non négligeable d'entre eux se reconnaît dans l'esprit du Motu
Proprio et entend célébrer également demain – ou célèbre déjà
occasionnellement ou régulièrement – la forme extraordinaire du rite
romain. Cette proportion de clergé diocésain Motu Proprio ne fait
qu'augmenter d'année en année.

II – TRADITIONALISATION DU « PETIT RESTE » DU CLERGÉ DIOCÉSAIN

C'est une donnée qu'enregistrent désormais tous les formateurs diocésains
de futurs prêtres : l'attrait vers les formes traditionnelles est de plus
en plus explicite chez les séminaristes.

Nous le disions dans notre dernière lettre (n° 342) : si l'effet du Motu
Proprio Summorum Pontificum semble avoir été jugulé dans sa version de
demandes de groupes de fidèles agréées par les curés, en revanche le
nombre de prêtres désireux de répondre à une demande virtuelle, surtout
de jeunes prêtres, et plus encore de futurs prêtres actuellement en
formation dans les séminaires, représente, à moyen et long termes, un
potentiel croissant d'avancée de la messe selon la forme extraordinaire.

Qu'on n'imagine cependant pas qu'on aille vers un « retour » inéluctable.
Du point de vue strictement liturgique, il ne faut pas se cacher les
difficultés auxquelles ce « retour » se heurte, quel que soit le désir
des futurs lévites et des nouveaux prêtres.

a) D'une part, la résistance d'une partie des clercs de tous rangs (y
compris de laïcs cléricalisés), voulant conserver les acquis de
l'« esprit du Concile », reste encore très puissante.

b) D'autre part, un autre obstacle : celui du hiatus culturel et cultuel
qu'a provoqué la réforme sécularisante qui a suivi Vatican II.

La connaissance du latin, dont les cours ne sont plus guère présents dans
les séminaires français que comme une espèce de matière à option (un peu
pour des raisons idéologiques, beaucoup en raison de l'effondrement
général des humanités en France), est devenue très faible pour un certain
nombre de séminaristes et de nouveaux clercs.

Plus encore, a disparu dans le jeune corps ecclésiastique français
l'habitus rituel immémorial que constituait la liturgie romaine. Il y a
donc souvent un handicap à surmonter pour les prêtres qui veulent
célébrer la forme extraordinaire ou s'en rapprocher (de même pour les
fidèles, même de très bonne volonté) : dès que l'on adopte la forme
extraordinaire ou que l'on s'en rapproche, on est en effet immergé dans
un univers rituel devenu de fait étrange – ne serait-ce que parce que, à
la différence de l'univers liturgique de Vatican II, il est
essentiellement et puissamment rituel – même s'il apporte immédiatement
et de manière évidente une grande richesse de transcendance, de pédagogie
de la foi, de qualité culturelle et le sentiment très fort de s'enter
dans une tradition transmise de main en main. C'est cependant un
handicap, qu'il n'est nullement impossible de dépasser, mais qui
nécessite un effort adéquat.

Quoi qu'il en soit, cet attrait pour les formes traditionnelles favorise
une porosité entre « ordinaires » et « extraordinaires » toujours plus
grande. Il faut être conscient que celle-ci va être un élément
incontournable de la réorganisation réaliste du tissu sacerdotal français
en temps d'extrême pénurie.

En France, les prêtres des communautés Ecclesia Dei et de la Fraternité
Saint-Pie X – la prochaine Prélature Saint-Pie X – assimilables à des
prêtres diocésains (donc non compris les religieux) sont plus de 300, à
savoir environ 150 prêtres pour la FSSPX et un nombre sensiblement égal
pour les communautés Ecclesia Dei (*). Ces prêtres desservent plus de 400
lieux de culte dominicaux et assurent les aumôneries d'un réseau d'une
centaine d'écoles non subventionnées (50 établissements pour le groupe
Fraternité Saint-Pie X et 40 environ pour le groupe Ecclesia Dei).
Demain, le bon sens va exiger que l'on utilise ces prêtres dans les
diocèses, en tenant compte de leur spécialisation pour la célébration de
la messe selon la forme extraordinaire.

D'autant que les territoires des diocèses de France comportent de
nombreux espaces, de plus en plus vastes, laissés désormais en friche, où
la présence de l'Église se raréfie voire disparaît pratiquement, par
manque de bras. L'une des dynamiques de la nouvelle évangélisation
devrait logiquement consister à réoccuper certains de ces espaces en
déshérence en utilisant les forces traditionnelles existantes.

III - LES RÉFLEXIONS DE PAIX LITURGIQUE

Nous ne pouvons que répéter, en substance, et compléter les réflexions,
qui nous semblent de bon sens, que nous émettions dans notre lettre 325
sur les statistiques des séminaristes pour les diocèses de France.

1)  Il est clair que la croissance des vocations et des ordinations pour
la forme extraordinaire, y compris si on lui ajoutait la croissance de la
communauté Saint-Martin, les ordinations de la Communauté Saint-Thomas
Becket et autres communautés de ce type, ne suffira pas, même de très
loin, à combler le déficit sacerdotal en France, qui nécessiterait
20 000 séminaristes en formation, alors qu'ils sont seulement
140 séminaristes pour la forme extraordinaire, dont 50 pour la FSSPX, et
710 au 15 novembre 2011 dans les séminaires diocésains.

Il faudrait plus de vingt fois plus de séminaristes en France pour
combler le déficit actuel. Mais les 140 séminaristes traditionnels
d'aujourd'hui pourraient être les bienvenus.

2)  La liturgie réformée après le Concile, au moins dans l'interprétation
qui en est faite, semble un des éléments majeurs ayant permis le
raz-de-marée de la sécularisation sur la société chrétienne et
l'évanouissement de la mission. Inversement, tout que ce qui « va avec »
la liturgie traditionnelle, catéchisme, formation doctrinale des jeunes,
écoles, mouvements, et par-dessus tout vocations sacerdotales, ont une
valeur missionnaire évidente qui, au minimum, « limite les dégâts ». Les
quelques 20 000 jeunes pèlerins des pèlerinages traditionnels de la
Pentecôte attestent la vitalité sacramentelle et missionnaire des
communautés chrétiennes qui vivent au rythme spirituel de la messe en
forme extraordinaire. Elles montrent qu'il y a toujours besoin de prêtres
et que ces paroisses et communautés représentent un des moyens
privilégiés de les procurer.

3) Plus de 15 % (17 % exactement) des nouveaux prêtres de ce pays sont «
engendrés » par à peine 4 % des catholiques pratiquants – ceux qui ont
accès chaque dimanche à la liturgie traditionnelle. Le nombre des jeunes
gens se destinant à la forme extraordinaire ne demande qu'à s'accroître,
si on en prend les moyens (lesquels relèvent en premier lieu de ceux qui
sont en charge de la formation des clercs pour la forme extraordinaire,
c'est-à-dire des responsables des communautés Ecclesia Dei, ensuite des
capacités psychologiques et pastorales d'accueil des responsables
diocésains). Et tout d'abord, selon le bon vieux principe que l'on n'aime
que ce que l'on connaît et que l'on pratique, nul doute que plus la forme
extraordinaire sera proposée dans les paroisses, plus elle sera
découverte par de jeunes gens qui jusque-là en ignoraient l'existence et
qui seront, le cas échéant, en mesure de faire le choix de la forme
extraordinaire. Dans telle grosse métropole française, la paroisse vouée
à la forme extraordinaire donne en moyenne 5 vocations par an, dont une
partie pour le séminaire diocésain. On ne peut pas affirmer que si toutes
les grandes paroisses de la même grande ville pratiquaient la forme
extraordinaire, le séminaire diocésain deviendrait bien trop petit mais,
à coup sûr, il enregistrerait davantage de rentrées (surtout s'il
réservait des « plages » liturgiques à la forme extraordinaire, mais nous
rêvons, pour l'instant…).

4)  Dit autrement : si 17 % des nouveaux prêtres sont « engendrés » par
moins de 4 % des catholiques pratiquants, il faut aussi noter que ce
vivier vocationnel exceptionnel (exceptionnel non pas en soi, mais
relativement à une situation de faillite), pourrait être nettement plus
important. Il est patent que « l'offre » de célébrations traditionnelles
devrait mieux répondre à la « demande », car s'il n'y a que moins de 4 %
des pratiquants qui peuvent vivre leur foi au rythme de la forme
extraordinaire du rite romain, nos sondages indiquent avec une parfaite
constance que c'est au moins le tiers des fidèles (et jusqu'aux deux
tiers dans le diocèse de Rennes !) qui souhaitent pouvoir assister
régulièrement à la liturgie traditionnelle dans leur paroisse. En ouvrant
plus de paroisses à la célébration de la forme extraordinaire du rite
romain, en satisfaisant le désir des fidèles et en faisant découvrir
cette forme liturgique à ceux qui ne la connaissent pas, le nombre des
séminaristes Summorum Pontificum continuerait à augmenter, influant
immédiatement sur la courbe des vocations diocésaines.

5)  Notons pour finir que 43 diocèses français sur un total de 90
n'ordonneront aucun prêtre cette année. Contrairement à des idées reçues,
ces diocèses ne sont pas tous des diocèses ruraux mais aussi des diocèses
urbains avec une grande tradition sacerdotale, tel le diocèse de Rennes
de Mgr d'Ornellas. Parmi ces 43 diocèses, certains n'attendent même
aucune ordination dans les prochaines années. Il serait intéressant de se
pencher, au cas par cas, sur l'accueil fait au Motu Proprio de Benoît XVI
dans ces diocèses. Car, si l'évolution de la société explique une part de
ce drame, le rejet voire la persécution des familles attachées à la forme
extraordinaire n'y sont sans doute pas tout à fait étrangers.

(*) Notons au passage que le nombre des prêtres qui ont quitté ces
communautés pour intégrer les diocèses n'est pas négligeable : il serait
même beaucoup plus grand si l'« accueil » diocésain était plus généreux,
et les conditions posées à ces prêtres moins onéreuses.

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NOS REGLES D'ANNONCE DES CELEBRATIONS EXTRAORDINAIRES
Nous vous indiquons ci-dessous les célébrations selon la forme
extraordinaire mises en place dernièrement dans nos diocèses, les groupes
de demandeurs qui se créent ou qui développent leur action, ainsi que les
messes qui ont lieu dimanche prochain, mais n'ont pas lieu tous les
dimanches. Pour les célébrations hebdomadaires dans toute la France, vous
pouvez consulter le site http://www.paixliturgique.com.

Vendée (85) - A partir du 15 juillet, tous les dimanches messe dans la
forme extraordinaire aux Sables-d'Olonne

La messe dans la forme extraordinaire sera célébrée à partir du 15
juillet tous les dimanche d'été à 9h45, jusqu'à fin août, à la chapelle
du Sacré Cœur, place Jules Ferry aux Sables d'Olonnes.
Le 15 août elle sera célébrée à 11 heure au même endroit.

Merci de vous associer nombreux par vos prières ou votre présence à cette
célébration.

Contact:
02 51 32 02 98
Paroisse

Yvelines (78) - Pas de messe dans la forme extraordinaire à Saint-Germain
du Chesnay au mois d'août

La messe selon la forme extraordinaire du rite romain ne sera pas
célébrée pendant le mois d'août prochain dans l'église Saint-Germain du
Chesnay (rue Jean-Louis Forain, 78150 LE CHESNAY), jusqu'au 26 août où la
messe sera célébrée à 10h30.

En juillet, elle est célébrée le dimanche à 10h30 uniquement.

Merci de faire circuler cette information.

Contact:
http://communautesaintcharles.org/< /a>

Alpes-de-Haute-Provence (04) - Le 15 juillet, Messe dans la forme
extraordinaire à Digne

La messe selon la forme extraordinaire sera célébrée dimanche 15 juillet
à 18h dans la Chapelle du Saint-Esprit, dans le centre-ville de Digne.

Unissons-nous nombreux par notre présence ou nos prières à cette
célébration.

Contact:
[email protected]
04.92.31.4 8.49
Marcel Ciosi
http://digne04.unblog.fr/

Calvados (14) - Le 15 juillet, Messe dans la forme extraordinaire à
Lisieux

La Messe sera célébrée dans la forme extraordinaire du rite romain, le
dimanche 15 juillet à 9h, à la Chapelle de l'Adoration dans la Crypte de
la Basilique de Lisieux.

Merci de vous associer très nombreux par vos prières ou votre présence à
cette célébration.

Contact:
lisieux-cote-normande@motu proprio.fr
06 12 81 00 31
Alain de Torcy

Isère (38) - Le 15 juillet, Messe dans la forme extraordinaire à Vienne

Une messe dans la forme extraordinaire du rite romain sera célébrée le
dimanche 15 juillet à 18h en l'église Notre-Dame de l'Isle à Vienne.

Unissons-nous par notre présence ou nos prières à cette célébration.

Contact:
04 76 44 03 55

Manche (50) - Le 15 juillet, Messe dans la forme extraordinaire à
Saint-Lô

La messe selon la forme extraordinaire du rite romain sera célébrée le
dimanche 15 juillet à 8h45 à l'église Notre-Dame à St-Lô.

Unissons-nous par notre présence ou nos prières à cette célébration.

Contact:
06 21 12 30 07
Bruno Rochefort

Rhône (69) - Le 15 juillet, Messe dans la forme extraordinaire à Thizy
(en Beaujolais)

La messe selon la forme extraordinaire du rite romain sera célébrée
dimanche 15 juillet à 10h45 à l'église paroissiale de Thizy (69240).

Unissons-nous nombreux à cette célébration !

Contact:
06 60 72 87 19 et 04 74 89 28 53
http://mess e-extraordinaire-amplepuis-thizy.over-blog.com/

Saône-et-Loire (71) - Le 15 juillet, Messe dans la forme extraordinaire à
Chalon-sur-Saône

La messe selon la forme extraordinaire du rite romain sera célébrée
dimanche 15 juillet à 10h30 à la Chapelle de la Citadelle, 15 rue Doneau
à Chalons-sur-Saône.

Unissons-nous nombreux par notre présence ou nos prières à cette
célébration.

Contact:
04 77 41 79 62
Abbé P. Comby-Vincent

Seine-Maritime (76) - Le 15 juillet, Messe dans la forme extraordinaire à
Dieppe

Une messe selon la forme extraordinaire du rite romain sera célébrée le
dimanche 15 juillet à 9h30 en l'église Saint-Jacques de Dieppe.

Unissons-nous nombreux par notre présence ou nos prières à cette
célébration !

Contact:
02 35 84 21 65
Paroisse
http://dieppe.ouest.free.fr/

Pour contacter PAIX LITURGIQUE : Tél : 00 33 6 88 23 74 52 - Notre site :
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