@ http://www.ordinateurs-de-vote.org/
@ http://www.lemonde.fr/web/article/0,[EMAIL PROTECTED],[EMAIL PROTECTED],0.html
#{

Quatre mairies renoncent à utiliser les machines électroniques au second tour
LE MONDE | 24.04.07 | 15h08  •  Mis à jour le 24.04.07 | 15h08
Augmentez la taille du texte
Diminuez la taille du texte
Imprimez cet article
Envoyez cet article par e-mail
Recommandez cet article
Citez cet article sur votre blog
Classez cet article
Réagissez à cet article
        
Après Amiens, le 20 avril, Saint-Malo, le 22 avril, les communes d'Ifs
(Calvados) et du Perreux-sur-Marne (Val-de-Marne) ont décidé de
suspendre, lundi 23 avril, l'utilisation des machines électroniques
pour le second tour, le 6 mai. "Je n'ai rien contre le vote
électronique en soi, mais je préfère ne pas prendre de risque",
explique le député et maire (UMP) du Perreux-sur-Marne, Gilles Carrez.


Lors du scrutin de dimanche, certains de ses administrés ont parfois
patienté plus d'une heure avant de voter : comme dans d'autres
communes équipées de machines électroniques, la nouveauté de
l'exercice associé au nombre insuffisant d'appareils par rapport au
nombre de votants a suscité de nombreux retards.

Le code électoral impose en effet la présence, dans chaque bureau de
vote, d'"un isoloir par 300 électeurs inscrits" et d'"une seule urne".
Mais la machine électronique est considérée comme une urne. A la
différence des bureaux de vote traditionnels, il n'y avait donc,
dimanche, dans les communes qui étaient équipées de machines
électroniques, qu'un seul isoloir : la machine elle-même. "Une machine
jusqu'à 1 300 inscrits, ça passe, mais là, avec le fort taux de
participation, ça a été trop", souligne M. Carrez.

Dimanche, dans le plus gros bureau de la commune du Perreux, qui
compte 1 896 inscrits, les derniers électeurs ont voté quelques
minutes seulement avant 22 heures. Le maire de la ville envisage donc
de maintenir le vote traditionnel avec des bulletins de papier
jusqu'aux élections législatives de juin. Et de ne réutiliser les
machines à voter qu'à partir de 2008, lorsqu'il aura eu le temps de
créer des bureaux de vote supplémentaires.

48 VOIX D'ÉCART

A Amiens, Gilles de Robien (UDF), maire de la ville, avait renoncé à
utiliser les machines électroniques, dont le prix moyen est de 4 000
euros pièce, à cause "de la polémique sur la fiabilité". Ce qui n'est
pas le cas, officiellement, à Saint-Malo et Le Perreux-sur-Marne, où
les maires montrent d'abord du doigt les problèmes "d'organisation"
liés à l'utilisation des appareils.

Selon l'informaticien Nicolas Barcet, animateur du site betapolitique.
fr, l'un des plus farouches opposants aux machines électroniques
actuelles, l'argument des files d'attente pour revenir au vote
traditionnel est " mauvais". "Il faudrait un moratoire sur les
machines à voter, plaide-t-il, car aujourd'hui, avec mes connaissances
en informatique, je serais incapable de vous dire si, avec ces
appareils, les élections ont été truquées ou non."

Dans un bureau de vote de Reims, lundi 23 avril, un écart de 48 voix
entre le nombre d'électeurs ayant émargé et celui enregistré par la
machine a été constaté. Selon la section locale du Parti socialiste,
qui réclame un retour au vote papier traditionnel, plusieurs autres
bureaux de la ville de Reims auraient connu des incidents similaires.

#}

--
Related Obsession : http://rzr.online.fr/q/vote.fr


--
Liste de discussion demexp-fr.
Pour se désinscrire, cliquer sur le lien ci-après.
mailto:[EMAIL PROTECTED]

Répondre à