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EGILIA à votre service


EGILIA A VOTRE SERVICE – Numéro 13  Mai 2009

 

EGILIA A VOTRE SERVICE est la newsletter officielle d’EGILIA Learning, le spécialiste de la formation professionnelle et certifiante en Informatique et en Management

Tous les mois, elle vous livre les dernières news, ainsi que l'actualité des actions mises en place par EGILIA Learning.

Elle a pour particularité et avantage d’être interactive :
En effet, elle reste ouverte à vos commentaires et conseils, qui pourront, après validation de notre comité de rédaction, apparaître dans les prochaines parutions.

Vos commentaires et avis sont donc les bienvenus sur [email protected] !

Bonne lecture

L’Equipe EGILIA Learning

L’ACTUALITE D’EGILIA LEARNING :



EGILIA partenaire de RTL 2

Retrouvez toute l'équipe EGILIA dans Le Grand Morning, le rendez-vous d’info du matin, de 6 à 9 heures sur RTL 2*.       
Autour d’Agathe LECARON et Christophe NICOLAS, c’est toute l’actualité, qu’elle soit économique ou people, qui est librement décryptée.
Le Grand Morning, connu pour être un espace où règne une bonne humeur communicative, est devenu un rendez-vous incontournable pour tous les acteurs de l’actualité qui s’y succèdent à un rythme effréné !
*RTL 2 est l’une des radios leader sur le segment des 25-49 ans, avec 7 millions d’auditeurs par semaine et 2 400 000 auditeurs quotidiens. Sa matinale animée par Christophe Nicolas et Agathe Lecaron vient d’établir un nouveau record avec 140.000 nouveaux auditeurs (Source : RTL2 / Médiamat 126000 janvier - mars 2009)

EGILIA devient partenaire média du magazine « 01 Informatique », le leader incontesté de la presse informatique française

Dans sa volonté de proposer à ses participants toujours plus de services, EGILIA, offre, à tous les participants ses formations informatiques certifiantes, qu’elles soient Système, Réseau, Bases de données ou Développement, un abonnement de 22 numéros à « 01 Informatique », la bible de l’informaticien.
Rappelons que « 01 Informatique », créé en 1966, a été le premier hebdomadaire dans le monde à se consacrer exclusivement à l’actualité informatique.
Publié sous format news (215x265 mm) 116 pages depuis novembre 2004, « 01 Informatique », qui fait partie du Groupe Tests (RMC, BFM, La Tribune, etc.), tire à plus de 63 000 exemplaires « papier ».
L’information devant, dans notre industrie plus que dans toute autre, être immédiatement accessible, elle est également traitée et commentée quotidiennement par son équipe éditoriale sur les sites internet du Groupe
(http://www.01net.com/ ; http://www.01informatique.fr/ ; http://pro.01net.com/)
 

BAROMETRE DE L’ACTUALITE :



Sécurité et Justice

Twitter, le nouveau repaire des cybersquatteurs (01 net)

Pour faire face à l'usurpation d'identité, une solution : être le premier à créer un fil ou négocier. CNN a dû, pour récupérer le fil CNNbrk déposé par un tiers, embaucher ce tiers.
Pas un jour ne passe sans que les experts du marketing ne trouvent un nouvel avantage à Twitter, le site qui a inventé le microblogging. Cette nouvelle coqueluche du Web permet de fidéliser des clients potentiels, de diffuser des informations produits, de trouver un emploi, de rénover la communication interne dans l'entreprise, etc.
CNN rachète le fil CNNbrk en catimini : Seulement voilà, les inconvénients commencent également à se développer. Et le plus grave d'entre eux est actuellement le cybersquatting, c'est à dire l'usurpation d'identité. Les cas sont de plus en plus nombreux. Aux États-Unis, le très populaire fil CNNbrk (presque un millions de followers, les abonnés), qui répercute les infos de CNN, n'appartenait pas, en réalité, à la chaîne de télévision, mais était géré par un certain James Cox. Le vrai fil Twitter de CNN n'affiche lui « que » 64000 followers.
Le groupe de médias a donc décidé de récupérer le fil en question. Le rachat pur et simple d'un fil Twitter étant interdit par les règles d'utilisation du site de microblogging, le groupe a négocié secrètement un accord avec le détenteur du fil, sans doute pour récupérer intacte sa très forte audience (962 879 abonnés à l'heure où nous écrivons). A priori, la CNN aurait embauché le fameux James Cox en tant que consultant, et récupéré ainsi en échange du salaire, le contrôle du fil. C'est la première fois qu'une telle négociation se joue, ou du moins qu'elle est portée sur le devant de la scène médiatique. Seraient-ce les prémices d'un second marché des fils Twitter, à l'image du second marché des noms de domaines ?
En France, l'usurpation sur Twitter se développe aussi. Les personnalités politiques sont souvent la cible des cybersquatteurs, comme ce fut le cas récemment de Martine Aubry et du dalaï-lama. Mais les entreprises aussi sont menacées. Ainsi, un fil Twitter baptisé Voyages-SNCF n'envoyait qu'un seul message : « Site temporairement indisponible ». Pas très flatteur pour l'agence de voyage...
Comment faut-il réagir ? D'un point de vue juridique, les choses sont relativement claires. Il est interdit d'utiliser un nom ou une marque de manière illégitime, que ce soit dans Twitter, pour un blog ou pour un nom de domaine. Yoplait, par exemple, ne pourrait pas créer un fil Danone pour diffuser des informations sur ses yaourts. En revanche, les critiques de Danone auraient le droit de créer un fil « JedetesteDanone » pour diffuser leur avis sur les produits, car ils seraient dans le cadre de la liberté d'_expression_.
Twitter n'a pas les moyens de faire respecter ses règles : Pour autant, dans le cas d'une usurpation, les entreprises ne décident pas toujours d'aller au clash juridique. « Pour des raisons stratégiques ou économiques, une société peut préférer la négociation, notamment lorsque le cybersquatteur propose un prix inférieur au coût de procédure judiciaire. C'est un peu malheureux, car tant que les entreprises paieront, il y aura du cybersquatting », estime Eric Barbry, directeur du pôle Communications électroniques et droit  chez Bensoussan Avocats.
Ceux qui ne veulent ni porter plainte, ni négocier, pourront toujours se tourner vers le site Twitter. Mais le succès peut être mitigé. « Vu sa taille, la société n'a pas, actuellement, les moyens de faire respecter ses propres règles, explique Benjamin Anseaume, chargé de mission à la CRCI de Haute-Normandie. En cas d'usurpation, Twitter peut couper le fil, mais il le fera alors définitivement, par facilité. Il ne sera donc plus possible à l'entreprise de récupérer le nom usurpé ».
Selon le chargé de mission, la meilleure stratégie consiste donc à être le premier dans la place et à réserver son nom dès que possible. A vos claviers !

La Silicon Valley en partie paralysée par le sabotage de câbles de télécommunications (01 net)

250 000 dollars de récompense : le géant des télécommunications américain AT&T ne lésine pas sur les moyens pour faire arrêter les vandales qui ont saboté pas moins de dix câbles de fibre optique mi-avril dans la Silicon Valley. Pendant près de 24 heures, téléphone, Internet sans fil et haut débit, et même le numéro d'urgence 911 ont été affectés. Les saboteurs n'ont eu qu'à soulever quelques plaques d'égout pour atteindre les précieux câbles, protégés par une simple gaine en plastique. Les entreprises high-tech ont fort heureusement été épargnées dans l'ensemble : les géants de l'Internet, qui ne pourraient exister sans ces câbles qui parcourent la Valley, n'ont déploré aucun dommage, et seul un laboratoire d'IBM spécialisé dans le cloud computing a cessé de fonctionner. Parmi les suspects, des employés d'AT&T, en pleines négociations pour conserver leurs avantages sociaux.
Cet incident, aussi exceptionnel soit-il, est assez révélateur de la vulnérabilité de la Silicon Valley. Parée pour affronter les virus informatiques les plus malins, elle montre ses faiblesses face à des attaques beaucoup moins sophistiquées : une bonne pince coupante, et c'est la panique assurée. Et pour un pays qui vit dans la crainte constante d'une attaque terroriste, les Etats-Unis semblent oublier que leurs réseaux de télécommunications et d'électricité sont des cibles faciles : j'ai toujours été frappée par les entrelacs de fils électriques qui défigurent le paysage, même en ville. A San Francisco, le réseau électrique est plus qu'instable, et je change régulièrement mes fusibles en céramique vissés dans un tableau électrique antédiluvien lorsque j'oublie que le grille-pain et le fer à repasser ne peuvent pas fonctionner en même temps. Barack Obama a d'ailleurs fait de la modernisation du réseau électrique une priorité en débloquant 40 milliards de dollars.
La semaine passée, un événement m'a également rappelé que la Silicon Valley n'est pas non plus à l'abri d'une catastrophe naturelle : en pleine réunion, les murs se sont mis à trembler, sous l'effet d'une secousse sismique de 4,4 sur l'échelle de Richter. On est loin des 6.9 du dernier grand tremblement de terre qui avait ravagé la région en 1989. A l'époque, on ne parlait ni de Yahoo!, ni de Google, ni d'eBay ni de Facebook. Seront-ils prêts pour le Big One ?

Le piratage de logiciels croît dans le monde, recule en France (Source Reuters)

Le piratage de logiciels informatiques a augmenté l'an dernier dans le monde pour s'établir à 41 % de l'ensemble des logiciels installés sur les PC, le manque à gagner correspondant pour les entreprises étant estimé à 53 milliards de dollars, indique Business Software Alliance (BSA).
Au niveau mondial, le piratage des logiciels équipant les ordinateurs personnels et professionnels est passé de 38 % en 2007 à 41 % en 2008 en dépit des progrès enregistrés en Chine et en Russie, selon un rapport du cabinet d'études IDC pour BSA.
En France, sur la même période, le taux de piratage a légèrement diminué, passant de 42 % à 41 % tandis que le manque à gagner pour l'industrie du logiciel a progressé, passant de 2,601 à 2,760 milliards de dollars sur la même période.
Malgré la hausse globale de l'utilisation de logiciels piratés, un recul a été constaté dans la moitié des pays sur lesquels a porté cette étude, et aucune évolution n'a été observée dans un tiers des cas. Dans le même temps, les ventes mondiales de logiciels informatiques ont progressé de 14 %, à 88 milliards de dollars.
Selon Robert Holleyman, directeur général de BSA, si le piratage représente environ 20 % du marché des logiciels aux Etats-Unis - soit le taux le plus faible observé - il reste néanmoins un enjeu crucial dans la mesure où il s'agit du marché le plus important en volume.
Holleyman a précisé que la majeure partie des pertes résultaient de l'utilisation de copies illicites de logiciels phares par des petites entreprises. Ils peuvent avoir 50 ordinateurs mais ne payer la licence d'utilisation que pour la moitié d'entre eux, a-t-il expliqué.
Le taux de piratage a en revanche reculé de 90 % en 2004 à 80 % en 2008 en Chine, cependant qu'en Russie, il a reculé de cinq points de pourcentage l'an dernier pour s'établir à 68 %, selon les résultats de cette étude. Sept pays présentent des taux de piratage supérieur ou égal à 90 % : l'Arménie, l'Azerbaïdjan, le Bangladesh, la Géorgie, la Moldavie, le Sri Lanka et le Zimbabwe.
 


Conjoncture

Seule la moitié des entreprises françaises a un site Web (01 net)

En France, 54 % des sociétés disposent d'une présence sur Internet. Et elles ne sont que 13 % à utiliser des outils collaboratifs, de type messagerie ou agenda électronique.
Contrairement à ce qu'on pourrait penser, l'adoption des nouvelles technologies de l'information et de communication (TIC) n'est pas du tout naturelle pour les entreprises françaises. L'Insee vient de publier une enquête assez complète sur ce sujet. Elle a été menée en 2007 et au début de 2008, auprès d'un échantillon de 12 300 entreprises de plus de dix salariés.
Plusieurs résultats sont franchement étonnants. Alors que pratiquement toutes les sociétés ont aujourd'hui accès au haut-débit, seules 54 % disposent d'un site Web, ce qui est très inférieur à la moyenne européenne (64 %). Dans l'Europe des 27, seuls 6 pays font pire que la France : Chypre, Hongrie, Portugal, Lettonie, Bulgarie et Roumanie. « Les pays nordiques sont en avance. Chez eux, la diffusion des TIC a commencé plus tôt », souligne Benjamin Camus, chef de département des synthèses sectorielles à l'Insee.
Le site Internet reste avant tout une vitrine : La présence sur la Toile varie en fonction des secteurs. Parmi les « bons élèves », figurent les banques et les SSII (plus de 87 %). Les « cancres » du Web sont les entreprises de construction où seules 33 % d'entre elles ont un site. Mais la taille joue également un rôle : plus l'entreprise est grande, plus elle aura tendance à se doter d'un site. D'ailleurs, l'Insee a constaté des abandons de sites Web par les plus petites structures (10 à 19 salariés), probablement pour des raisons de coût et d'intérêt. Il faut dire qu'un site peu entretenu et non actualisé ne sert pas à grand-chose...
Mais que font les entreprises avec leurs sites ? Et bien, hormis la vitrine de présentation, pas grand-chose. La majorité d'entre elles (69 %) y présentent leur catalogue d'offres ou leurs prix. Seules 24 % offrent la possibilité de commander ou de réserver des produits ou des prestations, le plus souvent pour des services touristiques ou financiers. Et elles ne sont que 21 % à utiliser leur site pour diffuser des offres d'emploi. Le paiement en ligne, en revanche, progresse beaucoup, passant de 4 % des sites en janvier 2007 à 11 % un an plus tard. Mais, il faut bien l'avouer, on est encore bien loin d'un e-commerce généralisé.
L'e-administration progresse : Côté outils collaboratifs, la déception est également assez grande. Seules 13 % des entreprises disposent d'une messagerie ou d'un agenda électronique, soit à peine plus qu'en janvier 2006 (12 %). Dans les entreprises commerciales et l'hôtellerie-restauration, ce type d'équipement a même régressé. Quant aux logiciels libres, leur utilisation progresse un peu, passant de 12 % en janvier 2007 à 14 % en janvier 2008. Il existe toutefois un domaine où la France est plutôt bien positionnée : l'e-administration. Parmi les pays de grande taille, l'Italie et la France sont ceux où les entreprises utilisent le plus Internet dans leurs relations avec l'Administration. Ainsi, 65 % des sociétés françaises remplissent désormais des formulaires en ligne. Mais elles ne sont que 13 % à utiliser Internet pour répondre aux appels d'offres publics électroniques.

Oracle rachète Sun pour 7,4 milliards de dollars (01 net)

Coup de théâtre dans la high-tech. L'éditeur s'est porté acquéreur de Sun pour 7,4 milliards de dollars. La transaction devrait être finalisée d'ici à l'été.
Après les négociations avortées entre IBM et Sun, c'est finalement Oracle qui remporte le gros lot. L'éditeur de la célèbre base de données vient de se porter acquéreur de Sun, pour un prix d'acquisition de 9,5 dollars par action en numéraire. Ce qui représente une prime de 42 % par rapport au dernier cours de Bourse.
La valeur totale de la transaction est estimée à 7,4 milliards de dollars, soit un montant net de 5,6 milliards si on enlève le cash et la dette de Sun. L'opération a été acceptée à l'unanimité par le conseil de direction de Sun. Elle devrait être finalisée d'ici à l'été, après l'accord des actionnaires et des organismes de concurrence.
De l'infrastructure matérielle aux applications d'entreprise
« L'acquisition de Sun va transformer l'industrie IT, en combinant les meilleurs logiciels d'entreprise avec des systèmes informatiques à haute performance, explique Larry Ellison, PDG d'Oracle dans un communiqué. Oracle et Sun ont été des pionniers de l'informatique et sont des partenaires depuis plus de 20 ans. Cette combinaison est une évolution naturelle de nos relations et sera déterminante pour l'industrie », explique pour sa part Scott McNealy, président de Sun, dans ce même communiqué.
En effet, grâce à Sun, Oracle va pouvoir proposer une offre beaucoup plus large, allant du matériel (serveurs, stockage) aux applications d'entreprises (ERP, décisionnel), en passant par les logiciels d'infrastructure (bases de données, Java). Oracle annonce d'ailleurs la volonté de créer un système intégré qui combine l'ensemble de ces différentes parties.

La France, championne du monde de l'open source (01 net)

C'est le résultat d'une enquête menée par Red Hat et l'institut Georgia Tech, qui publient une carte du monde de l'open source. Elle présente une comparaison des niveaux d'activité et d'adoption du logiciel libre dans 75 pays du monde.
L'éditeur Red Hat et le Georgia Institute of Technology (Georgia Tech) viennent de publier une étude baptisée « Open Source Index » (OSI), qui mesure l'activité et l'adoption des logiciels open source à travers le monde. Et, grande surprise, sur les 75 pays figurant dans ce classement, la France se positionne en première place, devant l'Espagne, l'Allemagne et l'Australie ! Les Etats-Unis ne se trouvent qu'en neuvième position., et c'est la Moldavie qui ferme la marche de ce palmarès, à la 75e place.
Plus amusant encore, l'éditeur open source a publié une carte du monde interactive qui fournit une présentation de ces résultats fondée sur le service Google Maps. Cette carte permet de comparer de manière très ludique les activités open source dans les différents pays du monde. Pour mener cette étude, le Georgia Tech a pris en compte de nombreux critères, comme l'adoption au niveau national des logiciels libres, le nombre de publications sur l'open source, la pénétration dans les secteurs public et privé, notamment dans l'industrie ou l'éducation, etc.

Licenciée pour avoir surfé sur Facebook durant son congé maladie (Source 01 net).

L'employeur n'aurait pas apprécié de voir sa salariée, censée être alitée dans le noir, se connecter à son compte Facebook.
Avec la multiplication des réseaux sociaux, blogs et autres Twitter, la frontière entre vie privée et vie professionnelle est chaque jour de plus en plus ténue. Et le nombre de cas où les publications personnelles sur la Toile ont un impact direct sur le travail ne cessent de se multiplier.
Par exemple, le cas des employés de Michelin qui avaient critiqué vertement leur employeur sur un réseau social, et qui, pour cette raison, ont été licenciés. Ou encore, cette presque embauchée de Cisco, qui avait twitté un peu trop vite ses doutes quant à son futur job chez l'équipementier, et qui du coup, n'a pas été recrutée.
Et voici qu'en Suisse, une utilisatrice de Facebook a été licenciée par son employeur pour avoir utilisé Facebook durant son congé maladie. Selon l'édition helvétique du quotidien 20minutes, citant l'employeur, la salariée était en arrêt maladie pour cause de migraine, l'obligeant à rester dans le noir et l'empêchant de travailler sur écran.
L'employeur n'a donc pas apprécié de la voir se connecter sur son compte Facebook, et s'est appuyé sur ce surf pour licencier la salariée (confiance rompue). Si l'attitude de l'employeur - espionnait-il la salariée à l'aide d'un faux profil Facebook ? - peut être contestable, la mésaventure de cette jeune femme prouve encore une fois l'importance de contrôler son image et ses publications sur le Net.

Le cloud computing, une menace pour les entreprises (Source 01 net).

Selon les experts présents à la RSA Conference de San Francisco, cette solution présente de nombreux risques pour la sécurité.
Une solution pratique est rarement compatible avec la sécurité. Les experts présents à la RSA Conference, organisée la semaine dernière à San Francisco, l'ont rappelé en mettant en avant les risques du cloud computing. L'« informatique dans les nuages » permet aux entreprises de réduire leurs coûts en délocalisant leurs contenus et en utilisant des applications à distance. Mais « c'est un cauchemar pour la sécurité et elle ne peut pas être traitée par les méthodes traditionnelles », a estimé John Chambers, PDG de Cisco.
Pour les spécialistes de la sécurité, le cloud computing présente en effet plusieurs menaces, les deux principales concernant les données et la surveillance du réseau de l'entreprise.
Ce concept peut en effet mettre en péril la confidentialité et l'intégrité des données. « Quand on virtualise ses ressources, on perd l'habitude d'avoir une vue sur le contenu. Avec le cloud computing, on ne sait plus où il se trouve physiquement. Or les directions n'ont pas toujours conscience de cette menace. Le recours à ce concept est une décision économique. Ce choix est subi dans 90 % des cas par les DSI », précise Eric Domage, spécialiste de la sécurité au cabinet de recherche en technologies de l'information IDC.
Autre inquiétude : la disponibilité des données. En mettant en avant son architecture massivement distribuée, les partisans du cloud computing soulignent la disponibilité de leurs services. Malheureusement, plusieurs pannes touchant des acteurs majeurs de ce concept en ont, au contraire, révélé les limites.
Des nuages en panne : L'autre principal point faible concerne la protection du réseau. Les responsables de la sécurité informatique des entreprises ne verront plus les tentatives d'intrusion et encore moins les attaques puisque les ressources seront délocalisées et gérées par le fournisseur de cloud computing.
Ces deux types de menaces sont néanmoins pris très au sérieux par les grands acteurs de cette solution. Après Cisco, c'est au tour d'IBM de lancer des services sécurisés en mode « cloud ». Lors de la conférence RSA, la société a en effet présenté ses nouveaux outils de surveillance et de mise en quarantaine de codes malveillants (Malware Scanning for IBM Rational AppScan) et un pare-feu (Proventia Web Application Firewall).
La conférence RSA a aussi été l'occasion du lancement officiel de la Cloud Security Alliance. Soutenu entre autres par des sociétés spécialisées dans les offres en ligne comme PGP Corp, Qualys et Zscaler, ce consortium veut sensibiliser les entreprises à la problématique de la sécurité.
Quelle que soit la solution retenue, ces dernières doivent toujours s'en tenir aux règles essentielles. Premièrement, chiffrer systématiquement les données non publiques hébergées dans les « nuages ». Deuxièmement, utiliser des mots de passe moins faciles à trouver et mener une gestion précise des identifiants afin de contrôler les accès. Troisièmement, ne pas mettre tous leurs œufs dans le même panier, c'est-à-dire, en l'occurrence, répartir leurs données sur différents nuages et sauvegarder les plus cruciales d'entre elles sur un système de stockage sans accès à Internet.
Les entreprises françaises semblent convaincues par le cloud computing
C'est la conclusion que l'on peut tirer d'une étude commanditée par Avanade, principal intégrateur de solutions pour l'entreprise basées sur la plate-forme Microsoft. Réalisée auprès de 502 responsables de direction et décideurs informatiques dans 17 pays d'Europe, d'Amérique du Nord et de la zone Asie-Pacifique, l'étude « Cloud computing 2009 » indique que « 27 % des entreprises françaises sondées utilisent le cloud computing en parallèle de leurs systèmes informatiques existants. Alors que 5 % sont déjà en train de tester des services dans le cloud, 41 % considèrent son adoption prochaine, dont 18 % à une échéance inférieure à un an ».  Au niveau mondial, 5 % des entreprises sondées utilisent exclusivement le cloud computing.
Mais cette enquête précise aussi que, pour « des raisons de sécurité, les entreprises privilégient encore l'utilisation de systèmes hébergés en interne ». 
 


Nouveautés

La lente évolution vers les livres et les journaux électroniques (IT Channel)

Le livre électronique n'est pas nouveau, mais force est de constater que ce type de produits n'a rencontré pour l'instant qu'un succès d'estime.  De nouvelles initiatives devraient être lancées prochainement pour élargir le concept et le rendre plus adapté à la lecture des quotidiens et magazines. Fort de la technologie du Kindle, Amazon pourrait être le premier sur les rangs en proposant un tel produit.
Les premiers livres fabriqués avec le système d'imprimerie ont été considérés avec « suspicion et dérision, de qualité inférieure aux documents produits à la main et même dangereux ». C'est ce que relate John Warren dans un article publié par la Rand Corporation intitulé Innovation and the Future of e-Books. L'auteur propose le parallèle avec les nouvelles technologies autour de l'eBook. Des les années 70, le projet Gutenberg  proposait déjà une solution de bibliothèque numérique offrant des ouvrages tombés dans le domaine public. Mais les prévisions selon lesquelles ce type de technologies allaient se développer rapidement ne sont pas réalisées, loin s'en faut.
Parmi les différentes raisons, la première selon une étude réalisée dans le courant 2007 est tout simplement le manque de connaissances de solutions du marché. Depuis, des produits comme le Kindle ou le Reader de Sony ont acquis une certaine notoriété et fait la promotion de ce type de technologies.
Des résultats très confidentiels jusqu'ici : Le business model proposé par ces nouveaux supports est assez comparable à celui utilisé par Apple avec son iPod/iTunes. Les applications concernent aussi bien la diffusion des livres que celle des périodiques et des quotidiens. Avec son Kindle, Amazon propose l'abonnement à une soixantaine de journaux incluant le Times, Newsweek et le Wall Street Journal à des prix mensuels variables, mais de l'ordre de 10 dollars par mois. Les abonnés reçoivent chaque jour l'équivalent d'une édition du journal. Mais jusqu'ici le résultat est loin d'être probant. Le Wall Street Journal fait état de quelque 15 000 abonnements pour ce type de support à comparer aux 2 millions d'abonnés pour le format papier. Pour le magazine Fortune, les chiffres sont respectivement de 5000 et de 866 000.
Ce type de produit pourrait être au secteur de la presse ce que l'iPod est à celui de la musique : un antidote à la baisse régulière des ventes des supports physiques et le vecteur de l'évolution vers un nouveau business model qui prenne avantage de la suppression des coûts de fabrication et la réduction des couts de diffusion. Sans parler des problèmes spécifiquement français dans ces domaines de la production et de la distribution.  Plusieurs acteurs sont en train de développer des supports électroniques permettant la lecture des quotidiens et des magazines.
La plupart des acteurs présents utilisent la technologie d'encre électronique développée par E Ink, une start up fondée en 1997 et issue du fameux Media Lab du MIT.
Amazon pourrait bien être le premier en dévoilant ce mercredi une version de son Kindle offrant un écran plus grand - l'équivalent d'une page A4 - permettant une lecture plus confortable avec la mise en page traditionnelle des journaux. Le New York Times pourrait être associé à cette initiative.
Parmi les autres intervenants sur ces futurs supports, on peut citer les groupes de presse News Corp - qui détient le Wall Street Journal -, Hearst et la petite société allemande Plastic Logic. Basée à Dresde, Plastic Logic a réussi à lever quelques 200 millions de dollars et devrait introduire son premier produit d'ici à la fin de l'année. Il a signé des accords avec le groupe Gannet qui édite entre autres USA Today et Pearson qui publie le Financial Times. Apple, qui a réussi deux coups de maître avec l'iPod et l'iPhone, devrait lui aussi être de la partie.
Après des années d'essai et d'erreurs, les technologies de l'encre électronique pourraient bien se développer à grande échelle et  devenir un élément important dans la renaissance des secteurs de l'édition et de la presse.

Les numéros mobiles en 07 arriveront en 2010 (01 net)

Les opérateurs de téléphonie mobile peuvent commencer à réserver des tranches de numéros. Premières affectations possibles avant l'été 2010.
Les opérateurs de téléphonie mobile peuvent d’ores et déjà réserver leurs premiers numéros mobiles commençant par 07. C'est ce qu'indique aujourd'hui le gendarme des télécoms, l'Arcep. Ils peuvent « dès à présent se voir attribuer des numéros commençant par 07, dans les blocs commençant par 075, 076, 077, 078, et 079 » précise l'Autorité. Selon elle, « les premières affectations de ce type de numéros aux abonnés devraient pouvoir intervenir dès le premier semestre 2010, d'après le calendrier fourni par les opérateurs.»
Le futur 4ème opérateur de téléphonie mobile - Free est candidat, Numéricâble et Virgin pourraient présenter un dossier commun - se verra réserver en principe 3 millions commençant par 06. Cette ouverture des numéros en 07 se comprend par l'épuisement programmé des 06.
L'épuisement des numéros en 06 conduit le gendarme des télécoms à envisager l'ouverture d'une nouvelle tranche en 07 dès l'année prochaine.
La quantité de numéros de téléphones commençant par 06 encore disponibles s'épuise. Selon le régulateur des postes et télécoms, l'Arcep, il en reste aujourd'hui 10 millions, sur un total de 100 millions. “ Nous arrivons à saturation du nombre de numéros commençant par 06 ”, indiquait dans un récent discours le nouveau président de l'Arcep, Jean-Claude Mallet. Il fallait se pencher sur l'ouverture d'un nouveau préfixe, le 07, aux services mobiles.
En novembre dernier, l'Arcep avait lancé une consultation publique sur la nécessité d'ouvrir de nouvelles ressources en numérotation pour la téléphonie mobile. Elle indique que les réponses reçues des opérateurs ont confirmé le besoin d'ouvrir rapidement une nouvelle tranche en 07 : croissance du nombre d’abonnés mobiles, clients ayant plusieurs abonnements, développement des communications de machine à machine...
De fait, afin d'y répondre, l'Arcep “ proposera d’ouvrir de manière progressive, à compter du premier semestre 2010, la tranche des numéros commençant par 07 aux services mobiles. Cette tranche sera ouverte avec des conditions d’utilisation identiques à la tranche 06 : les numéros 06 et 07 pourront être utilisés indifféremment par les opérateurs sans aucun impact sur les consommateurs ”. Avant l'été 2010, les consommateurs qui prendront un nouvel abonnement pourraient donc se voir attribuer un numéro en 07.
Trois millions de 06 réservés au 4e opérateur ?
Le gendarme français des télécoms indique qu'il va consulter d'autres organismes (Commission consultative des réseaux et services de communications électroniques et la Commission consultative des radiocommunications) avant de décider la modification du plan de numérotation nationale.
Quant aux numéros en 06 encore disponibles, l'Arcep dit vouloir les gérer “ de façon économe ” et en se montrant attentive “ à l’utilisation efficace des ressources déjà attribuées ”. Elle tiendra compte des besoins, dont ceux des opérateurs virtuels et d'un éventuel quatrième opérateur de réseau, qui pourrait se voir réserver 3 millions de numéros.
Selon les derniers chiffres de l'Arcep, l'Hexagone comptait 56,4 millions d'abonnements à la téléphonie mobile au 30 septembre 2008. Les actuels opérateurs sont donc loin d'avoir utilisé la totalité des 90 millions de numéros qui leur ont été réservés.
 


Divers

Le chinois plutôt que le chômage (01 net)

Après les touristes des JO de 2008, Pékin accueille en 2009 des visiteurs d'un genre nouveau avec la crise : des chômeurs !
Hai, 26 ans, est un programmeur anglais d'origine Singapourienne qui a toujours vécu près de Londres. Il y a quelques mois, il est gentiment remercié après avoir travaillé sans relâche pour son employeur britannique spécialisé dans la finance.
Des dizaines de CV et quelques entretiens plus tard, le jeune ingénieur a pris sa décision, il prend l'avion, direction Pékin, pour apprendre le chinois.
« Le processus de recrutement m'a exaspéré. Trois voire quatre entretiens minimum pour un poste mal rémunéré qui est finalement mis en stand-by, j'ai estimé que ça ne servait à rien. Apprendre le chinois pendant trois mois, par contre, ça c'est rentable. C'est un plus indéniable car les échanges avec la Chine sont de plus en plus importants. »
Dans sa classe de l'université des langues de Pékin, Hai étudie assidûment 5 heures par jour, avec des devoirs en plus à la maison. Au milieu de jeunes Coréens et Japonais de 20 ans, Hai a croisé d'autres ingénieurs occidentaux dans son cas.
« Il y a plusieurs informaticiens américains et australiens sur le campus qui ont fait le même choix. Je n'ai pas encore croisé de Français, mais vous êtes souvent plus statiques que les Anglo-Saxons », précise en souriant Hai, qui a bénéficié d'un échange universitaire d'un an à Télécom Paris Tech.
Pour Robin, informaticien de 31 ans originaire de Sydney, la langue chinoise est également un atout important. « Chez nous, les secteurs orientés vers l'export en Chine sont ceux qui vont le moins mal en ce moment. Plusieurs postes me sont passés sous le nez car je ne parlais pas chinois, du coup j'ai décidé de venir l'étudier ici. »
Si la crise continue en Europe et que l'embellie chinoise prévue pour cet été par la Banque mondiale se confirme, je vais bien finir par croiser un « ingénieur-chômeur » français à Pékin !

L’Unesco lance la Bibliothèque numérique mondiale (01 net)

L'Unesco et 32 institutions partenaires lance la Bibliothèque numérique mondiale (BNM) un site Internet qui propose un éventail unique de matériels culturels provenant de bibliothèques et d'archives d'un peu partout dans le monde. Le site offrira des manuscrits, des cartes, des livres rares, des films, des enregistrements sonores, des illustrations et photographies. L'accès à ces matériels sera libre et gratuit. 
La BNM offrira des fonctions de recherche et de navigation en sept langues (anglais, arabe, chinois, espagnol, français, portugais et russe) et proposera des contenus dans de nombreuses langues. Navigation et recherche de données encourageront une exploration du site qui traverse époques et cultures. Les descriptions de chaque élément, ainsi que les vidéos de conservateurs, fourniront le contexte aux utilisateurs, éveilleront la curiosité et encourageront les étudiants mais aussi le grand public à en apprendre plus sur le patrimoine culturel de tous les pays.
La BNM a été développée par une équipe de la Bibliothèque du Congrès américain. Une aide technique a été fournie par la Bibliotheca Alexandrina (Egypte). Parmi les institutions ayant contribué, tant en contenus qu'en expertises, à la BNM, on compte des bibliothèques nationales et des institutions culturelles ou éducatives d'Afrique du sud, d'Arabie saoudite, du Brésil, de Chine, d'Egypte, des Etats-Unis, de France, d'Iraq, d'Israël, du Japon, du Mali, du Mexique, du Maroc, d'Ouganda, des Pays-Bas, du Qatar, du Royaume-Uni, de la Fédération de Russie, de Serbie, de Slovaquie et de Suède.
 Parmi les trésors qui vont être accessibles sur la BNM, on trouve :
- des os d'oracle (support de la plus vieille écriture chinoise) et des stèles proposées par la Bibliothèque nationale de Chine ;
- des manuscrits scientifiques arabes provenant de la Bibliothèque nationale et des Archives d'Egypte ;
- d'anciennes photographies d'Amérique latine fournies par la Bibliothèque nationale brésilienne ;
- le Hyakumanto darani, un parchemin datant de l'an 764 détenu par la Bibliothèque du Parlement japonais ;
- la fameuse Bible du diable, du XIIIème S. qui se trouve à la Bibliothèque royale de Stockholm ;
- des calligraphies arabes, persanes et turques provenant de la Bibliothèque du Congrès.
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