From: Dragan Rakic [mailto:[email protected]] To Jorst Lagendijk The joint article publishes in the regional newspaper of Strasbourg describes the situation in Kosovo. This article also quotes your words, and the position of the EU concerning the refusal on behalf of Belgrade to accept quasi self declaration of the independence of part of its territory. It would be good and more honest, to accept the fact that in the case of Serbia, the EU applied multiples standards, use of threats until the empty promises. I wrote to you on several occasions submitting certain subject and questions to you, like the attitude of Europe towards Israel and Gaza, which is completely comparable with the situation in Kosovo, but that does not disturb anybody, because Gaza is not in Europe, the human problem do not concern Europe, and the Palestinian population which presents 100% in this area, is not a problem of Europe. In addition if Israel was right, to defend its territory and if Hamas is a “terrorist” organization, why the Albanian UCK would be “the liberation army”? Why 2000 dead in Gaza and 4000 wounded in only two weeks, is nothing, comparing to 42 killed Albanians of the village of Racak declared “a genocide ��? To force the hand of Serbia to give up its territory to be able “to join” the EU, it is like obliging a woman to love you after the rape. The example, well, is perhaps not chosen, but it could touch the spirit of a woman and encourage to reflect who makes the good choice. Concerning a more “constructive” attitude, how can anyone require Serbia to make anything, when it is known that only two days ago, the Spanish Parliament prohibited the meeting of adverse Basque freedom fighters ETA, that Romania which belongs to the EU, already declared that she will not authorize any interference on the Moldavian question, that France always quotes the article of the Constitution “France is one and indivisible”, and on the other side to adapts something which does not belong to you. From: Dragan Rakic [mailto:[email protected]] Sent: Monday, February 16, 2009 10:42 AM Monsieur, Voici un article publie dans le journal régional de Strasbourg décrivant la situation du Kosovo. Cet article cite également vos paroles, et la position de l’UE quand au refus de la part de Belgrade d’accepter quasi auto proclamation de l’indépendance d’une partie de son territoire. Il serait bon et surtout honnête, d’accepter le fait que dans le cas de la Serbie, l’UE a appliquée des multiples standards, allant de menaces jusqu’aux fausses promesses. Je vous ai écrit a plusieurs reprises pour vous soumettre des questions, comme l’attitude de l’Europe vis-à-vis d’Israël et du Gaza, qui est tout-a-fait comparable a la situation du Kosovo , mais cela ne gène personne, car Gaza n’est pas en Europe, le problème humanitaire ne regarde pas l’Europe, et la population Palestinienne qui présente 100% dans cette région, n’est pas un problème de l’Europe. D’autre part si Israël avec le droit, de défendre son territoire et si Hamas est une organisation « terroriste », pourquoi l’UCK albanaise serait-elle « l’armée de libération » ? Pourquoi 2000 morts a Gaza et 4000 blessés en seulement deux semaines, ce n’est rien, et 42 Albanais du village du Racak était « un génocide » ? Forcer la main a la Serbie en plus pour renoncer a son territoire pour pouvoir « joindre » l’UE, c’est comme obliger une femme de vous aimer après le viol. L’exemple n’est peut-être pas bien choisi, mais il pourrait toucher l’esprit d’une femme et l’inciter de réfléchir qui fait le bon choix. Quand a une attitude plus « constructive », comment peut on exiger de la Serbie de faire quoi que ce soit, quand on sait qu’il y a seulement deux jours, le parlement espagnol a interdit la réunion d’indépendantistes basques opposants a l’ETA, que la Roumanie qui fait partie de l’UE, a déjà déclarée qu’elle n’autorisera pas aucune interférence sur la question Moldave, que la France cite toujours l’article de la Constitution « la France est une et indivisible », et de l’autre coté on s’approprie quelque chose qui ne vous appartient pas. Dragan RAKIC Strasbourg France EU http://www.dna.fr/monde/20090216_DNA000719.html Les Européens à la peine Un an après la déclaration d'indépendance du Kosovo, le 17 février 2008, l'Union européennne peine à tenir son objectif d'unifier et de stabiliser ce territoire, même si le scénario noir d'une guerre civile entre Serbes et Albanais a été évité. http://memorix.sdv.fr/5/www.dna.fr/infos/politique_articles/monde/291715403/Position1/SDV/MICROSOFT_PRG_RECA_040209/reca_microsoft_040209.html/64346336633933663439393932623230?&_RM_EMPTY_ « La situation au Kosovo est restée stable l'année passée », mais des événements récents comme les manifestations à Mitrovica le 10 février « mettent en lumière la fragilité persistante de la situation sur le terrain », reconnaissait mercredi l'envoyé spécial de l'UE au Kosovo, Pieter Feith. L'Union européenne qui s'est fixée pour priorité de stabiliser les pays des Balkans et de les intégrer à terme en son sein a pourtant beaucoup investi au Kosovo. Il y a un an exactement, à la veille d'une déclaration d'indépendance que beaucoup d'Européens jugeaient inévitable, l'UE lançait la plus importante mission civile de son histoire, avec 3 000 policiers, juristes et douaniers, pour succéder à la mission de l'ONU qui gérait le Kosovo depuis 1999. Mais la mission EULex n'a vraiment commencé à travailler qu'en décembre, lorsque l'UE a fini par arracher l'aval de l'ONU moyennant d'importantes concessions à Belgrade qui, soutenu par Moscou, a obtenu que le flou demeure sur le statut du Kosovo et les prérogatives d'EULex dans les zones majoritairement serbes du territoire. Du coup, la mission reste dépendante de la bonne volonté des Serbes dans ces zones. Or, les tribunaux et les policiers serbes « ne veulent pas coopérer » pour l'instant avec EULex ni ne veulent appliquer la loi kosovare, explique l'eurodéputé néerlandais Joost Lagendijk, spécialiste des Balkans. Et sans la police et la justice unifiées, impossible d'écarter complètement le risque d'une partition du Kosovo. Ou d'attaquer de front la corruption et le crime organisé qui minent le développement économique. Pour que les Serbes coopèrent avec EULex, reconnaît Pieter Feith, Belgrade doit les y « encourager ». Ce à quoi il résiste pour ne pas paraître renoncer à sa souveraineté sur ce territoire, berceau de la culture serbe. « Personne ne sait ce que veut vraiment Belgrade : accepter EULex pour favoriser son intégration à l'UE ou aller jusqu'à saper son avenir européen » pour le Kosovo, souligne Joost Lagendijk. Les diplomates européens, dit-il, hésitent à forcer la main au gouvernement serbe en conditionnant fermement toute avancée vers l'UE à une attitude plus constructive sur ce point. Du moins publiquement, de peur de le fragiliser face aux nationalistes toujours puissants. « On ne peut pas blâmer les Serbes, ils ont perdu une partie de leur territoire », résume-t-on auprès du diplomate en chef de l'UE, Javier Solana. Les diplomates de l'UE sont d'autant plus sensibles aux résistances serbes qu'au sein même de l'UE, l'indépendance du Kosovo passe mal. Cinq pays sur 27 - Espagne, Chypre, Grèce, Roumanie, Slovaquie - la refusent pour ne pas alimenter les séparatismes chez eux ou pour ménager leurs relations avec Belgrade. Diplomates et analystes européens plutôt optimistes Malgré ces difficultés, diplomates et analystes européens sont plutôt optimistes sur la stabilisation du Kosovo, même si cela doit prendre des années. « Aucun des scénarios funestes ne s'est réalisé, ni conflit ethnique ni transfert massif de population », fait valoir Jean-Yves Camus, de l'Institut français des relations internationales et stratégiques. Et si unification et stabilisation progressent, même lentement, les pays qui refusent aujourd'hui le Kosovo indépendant devront bien « à un moment s'adapter à la situation sur le terrain - et donc le reconnaître », dit-il.
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