Hi Rob & Tom:
>It's been a good while since I had the beak in the marvellous Mr Pepys
>diary, but wasn't he apt to pop by Hyde Park on his way home from Admiralty
>Gate for a quick kneetrembler? And he mentioned that with very little
>apparent angst. And it was also Pepys who averred that 'chastity is a lack
>of generosity', no? And all that stuff, he unashamedly left in his wake.
I see an intriguing unity of opposites in Samuel Pepys: a
hard-working civil servant of a very humble origin, mindful of
Protestant work ethic through self-denial, but a connoisseur of
(post-Puritan) music & theater in Restoration London; he attended the
grammar school whose ex-pupils included Oliver Cromwell, witnessed &
rejoiced in the execution of Charles I, but became one of the most
successful bureaucrats of the Restoration (during his Naval career,
he doubled the British Navy's fighting strength & made it a fit
vehicle for the British Empire)....
>Wonder if *L'ecole des filles* is still available. If it made Saucy Sam
>blush, it musta had something other than run-off-the-mill sexual
>exploitation or simple promiscuity about it, I reckon.
I have never read it, but here's info if you like to track it down:
***** Sur l'Escole des filles. Notre liste signale la saisie d'un
ou plusieurs exemplaire(s) manuscrit(s) de cet ouvrage en octobre
1669 - le copiste confirmant ce caract�re manuscrit en pr�cisant : �
depuis imprim� � Amsterdam �. On sait que L'Escole des filles ou la
philosophie des dames, � premier livre d�lib�r�ment obc�ne �crit en
langue fran�aise � (Lach�vre), compos� peut-�tre par Paul Scarron
avec la complicit� de son �pouse Fanchon d'Aubign� (future Mme de
Maintenon et future �pouse morganatique de Louis XIV)(5), avait �t�
imprim� d�s 1655 � Paris, chez Louis Piot, avec la fausse adresse : �
A Leyden �(6). Cette premi�re �dition tir�e � 300 exemplaires fut
assez rigoureusement supprim�e (263 ex. environ auraient �t� br�l�s
avec l'effigie de Michel Millot, auteur pr�sum�). C'est cette m�me
�dition qu'on retrouveen 1661 dans la table du cabinet secret que
Nicolas Fouquet, surintendant des Finances, avait fait am�nager pour
sa ma�tresse : on trouva, disent les inventaires l�gaux, � un seul
petit livre intitul� l'Eschole des filles, imprim� � Leyden, si sale,
si impudique et si inf�me, que nous avons cru devoir le faire br�ler,
puisqu'il ne pouvait servir � rien qu'� corrompre les esprits entre
les mains de qui il seroit tomb� �(7). Fouquet avait probablement
obtenu ce livre de son prot�g� Scarron. Quatre autres impressions
ant�rieures � 1669, hollandaises selon toute apparence, sont
signal�es par les bibliographes : celles � suivant la copie imprim�e
� Paris � (probablement Amsterdam, Jansson) de 1665 et 1667, et deux
de 1668 � � Fribourg, Roger Bontemps �, et � Paris, Chamboudry �. On
imagine que ces �ditions ne furent pas moins pourchass�es que la
premi�re(8). La liste ci-dessus atteste que l'ouvrage circula aussi
sous forme manuscrite (quelquefois sous le titre L'Escole des filles
du tems?)(9). Un autre t�moignage confirme que des manuscrits
circulaient d�j� en 1659, l'imprim� devant �tre bien plus rare
encore, et cela dans la Bastille m�me : une lettre � Colbert
conserv�e � l'Institut(10) et publi�e par Ravaisson fait d�j� �tat de
manuscrits de l'ouvrage licencieux : � MM. G�rardin et Sal� ont fait
copier un livre tr�s-m�chant, lequel a �t� br�l� par la main du
bourreau, nomm� l'Ecole des filles, duquel livre on fait transcrire
plusieurs copies que l'on d�bite aux autres prisonniers �(11).
<http://lancelot.univ-paris12.fr/lc4-2m.htm#note2m5>
(5). Sur L'Escole des filles, voir F. Lach�vre, Les OEuvres
libertines de Claude le Petit, parisien br�l� le 1er septembre 1662,
s.l., 1918, p. XVIII-XX et 191, mais surtout : " L'Escole des filles
" dans M�langes, Paris, Champion, 1920, p. 82-126, et " Scarron et le
proc�s de L'Escole des filles (12 juin-7 ao�t 1655) ", dans Un point
obscur de la vie de Scarron. Scarron et sa gazette burlesque (14
janvier-22 juin 1655), Paris, L. Giraud-Badin, 1929, p. 11-25. Dans
ce dernier ouvrage, Lach�vre adopte une sugestion de Pierre Louys
selon laquelle Scarron et sa femme (ainsi que la veuve Faret) furent
� l'origine du roman. Michel Millot l'a�n�, consid�r� auparavant
comme l'auteur, n'aurait �t� en fait qu'un ex�cutant. Claude Le
Petit, qui sera br�l� en Gr�ve en 1662 pour Le Bordel des Muses et
d'autres �crits de la m�me veine, est quant � lui l'auteur du
madrigal adress� � " M. Militot " plac� dans les feuillets
pr�liminaires de L'Escole des filles (Autheur foutu d'un foutu
livre...). Le frontispice avait �t� grav� par Fran�ois Chauveau. Le
manuscrit original avait �t� saisi le 12 juin 1655 au domicile de
Jean L'Ange, gentilhomme du roi.
[The rest of the endnotes omitted but available at
<http://lancelot.univ-paris12.fr/lc4-note.htm#bdp2m11>] *****
***** Ce choix de textes de libertins du XVIIe si�cle s'ach�ve sur
'l'Ecole des filles', attribu� � Michel Millot, qui fait transition
entre le libertinage th�orique et la licence des moeurs que pr�neront
les libertins du XVIIIe si�cle. Deux jeunes femmes passent en revue
toutes les 'mignardises et d�licatesses de l'amour'. La conclusion
qu'on en peut tirer est que le plaisir sexuel a besoin, pour �tre
pleinement humain, d'�tre racont�. La modernit� critique jette, avec
cet ouvrage, l'une des fondations � la fois �mancipatrice et intime
du rationalisme contemporain. L'introduction du langage dans la
formation du d�sir est acte de civilisation par excellence.
Des 'libertins �rudits' du XVIIe si�cle au pr�tendu 'immoralisme' de
ceux du XVIIIe si�cle, de l'anonyme 'Ecole des filles' � 'la
Philosophie dans le boudoir' que vient d'�diter la Pl�iade dans le
troisi�me tome des oeuvres de Sade (2), le fil conducteur est le
primat de l'exp�rience sur le dogme (scientifiquement, les libertins
se r�f�rent � Bacon, puis � Locke puis � Newton). Face aux collusions
modernes de l'attitude religieuse et de la pratique politique, le
libertinage a encore de beaux combats devant lui.
<http://www.humanite.presse.fr/journal/1998/1998-12/1998-12-24/1998-12-24-038.htmlhttp://lancelot.univ-paris12.fr/lc4-note.htm#bdp2m11>
*****
So, Pepys' discomfort may have been rooted in not only the book's
obscenity but also its political import.
On the personal level, Pepys was having an affair with his wife
Elizabeth's hired companion Deborah Willet, which was discovered
later in the same year (1668).
>Interesting, too, that schoolgirls were already fetishised in the 1670s. Or
>mebbe it's just that they were all taken off the market in their teens in
>those days, and that they were oft as not drained crones by thirty and dead
>by forty - ie there was no other category of lust-worthy lass about whom to
>fantasise ...
Have you read Denis Diderot's _The Nun_, Marquis de Sade's
_Juliette_, etc.? Perhaps, in the course of philosophical
development up to & during the Enlightenment, sexuality of young
women ("corrupted" in the convent in _The Nun_, "emancipated" by the
libertine abbess in Juliette, etc.) served as one of the metaphoric
expressions of struggles against feudalism.
Yoshie