Le 13 janv. 2015 à 19:00, Valentin Villenave a écrit :

> Les points faibles dont j'ai eu vent :
> - Jean-François trouve qu'on a donné une impression d'amateurisme,
> notamment du fait qu'on rigolait (surtout moi) aux blagues des autres
> (surtout celles de Mike). Je ne pense pas que ce soit très gênant pour
> une première fois, mais j'y reviens plus bas.

Je suis assez d'accord (mais j'étais un des premiers à me marrer). Je pense 
qu'il faut éviter. Disons qu'on peut rigoler si la salle est morte de rire, 
mais sinon c'est plutôt la lose.

> - Olivier Salon me dit qu'on aurait pu mettre deux fois moins de
> numéros et des explications deux fois plus longues. 

Sans adopter un ratio aussi strict, je suis assez d'accord.

> - Une impression de manque général de préparation ; et ça je ne m'en
> suis rendu compte qu'en regardant la vidéo, mais c'est vrai qu'il y a
> couramment 30-40 secondes de battement entre deux numéros.

Sur scène, j'avais l'impression que ça coulait tout seul, mais c'est sans doute 
une illusion fabriquée par mon cerveau pour éviter de me liquéfier de honte.

> Pour moi, les trois points essentiels sont :
> - je ne veux PLUS avoir de SURPRISE quand on est déjà en scène.

Je suis assez d'accord aussi !

> Entre Martin qui me dit dans le hall de la BnF "au fait, je voudrais
> rajouter un numéro",

Hé, c'est pas "en scène", ça :-)

> - pour remédier à ce problème (et à celui des enchaînements -- et à
> celui des techniciens qui pètent les plombs parce qu'ils ne savent pas
> où on en est dans la conduite), une solution très simple : il faut
> qu'on fasse un FILAGE avant la soirée. "Oh, quelle bonne idée, un
> filage, n'est-ce pas ce que tu nous as proposé de faire au moins 140
> fois dans l'après-midi, Valentin ?" No comment.

Entièrement d'accord. Ça veut donc dire arriver plus tôt.

> - Dernier point, il faut qu'on soit un peu plus cohérents sur
> l'endroit où on place le curseur sur l'axe spectacle/conférence.

Ça pour le coup, ça ne me dérange absolument pas. J'aime bien l'ambiguité de ce 
côté-là. Je fais d'ailleurs moi-même des spectacles qui sont aussi des 
conférences :-)

> Jean-François et moi allons être pris par cette
> connerie de Chant'Oulipo lors des deux prochains jeudis de l'Oulipo,
> mais il aurait fallu qu'ils nous fassent carrément monter sur scène
> pour vendre notre salade.

On aurait peut-être eu encore moins de monde :-)

> - je pense (surtout vu qu'on a déplacé le curseur un peu plus du côté
> "spectacle" que "conférence") qu'on peut se permettre de sortir
> quelques flyers et une affiche. Cela demande de réfléchir un peu à
> l'identité graphique, mais je lancerai Inkscape un de ces jours et on
> en reparlera.

Mmouais… je suis pas fanatique de la com sur papier, mais on peut en recauser.

> Dans l'immédiat, la question se pose pour la prochaine soirée (celle
> du 3 mars) : est-ce qu'on préfère rester dans le Grand Auditorium, ou
> bien est-ce qu'on aurait pas intérêt à aller plutôt dans le Petit
> Auditorium ? C'est quand même une salle de 200 places, donc même dans
> l'hypothèse où on triplerait notre public ça reste largement suffisant

Sans hésitation, oui ! En fait, c'est même hallucinant qu'ils nous aient casés 
dans le grand autitorium, non ?

> Au niveau lumières, il y a des éclairages relativement variés (pas de
> contre-projecteurs, en revanche). La vraie grosse différence est la
> profondeur de scène (moins de deux mètres), donc on ne peut pas se
> permettre d'avoir un avant-plan/arrière-plan comme dans le Grand
> Auditorium. (Par exemple si on invite l'Ousonmupo en juin, le Grand
> Auditorium sera inévitable.)

Pourquoi ? Ils ont un gros backline ?
PS j'ajoute que je milite à titre personnel pour que ces discussions ne soient 
plus publiques. Je trouverai plus serein de pouvoir discuter – par exemple – de 
l'attitude des techniciens (enfin, de ceux qui utilisaient l'intercom en tout 
cas, parce que ceux à qui j'ai eu affaire étaient charmants) si on était entre 
nous. Pas vous ? 

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