Bonjour, Nicolas Haller a écrit : > Ce qui ammène au second point, le filtrage. Le filtrage tel que demandé > par l'industrie du disque est d'analyser le contenu des informations > transitant dans les réseaux. Transposé au réseau téléphonique cela > s'appelle une mise sur écoute, et transposé aux postes, c'est la > violation du secret des correspondances.
D'après ce que j'ai compris (suite à la lecture d'une interview de Mme Albanel dont je ne retrouve pas de référence), il ne s'agit pas de cela. Il s'agirait plutôt, pour les ayants-droits, via des organismes qu'ils mandateraient, de proposer en téléchargement "illégal" les œuvres dont ils souhaitent contrôler la diffusion. Ce procédé permettrait alors de répérer les internautes qui téléchargent les dites œuvres. On comprend bien la perversité du procédé : le consommateur est sanctionné par/pour celui là même qui lui a fournit le produit. Mais cela est un poil hors-sujet, la riposte graduée et le filtrage sont deux choses distinctes, ou alors deux facettes d'un même objet : le contrôle du nouveau medium. Les utilisateurs sur lesquels l'état français (ou ses représentants privés) a un pouvoir de répression seront soumis à cette "riposte" (quel terme formidable !) et les autres seront filtrés. --------------------------- Liste de diffusion du FRnOG http://www.frnog.org/
