On Thursday 07 June 2007, Guyot wrote: > C'est exactement ce que je voulais dire. Il y a dans l'informatique une > tendance à faire vite et parfois trop vite. Je tenais juste à signaler > qu'avec un peu de bonne volonté on peut donner du temps aux informaticiens.
Dans l'absolu, oui ! Toutefois, j'ai rencontre des situations auxquelles je n'avais pas penser. Utilisant une grosse base de donnee, je me suis trouve a devoir installer une nouvelle version de server de DB afin de corriger un bug qui me bloquait completement. Dans ce cas, on peut tomber sur un effet boule-de-neige qui oblige a abandonner tout ce qui faisait la froce d'un version "stable" de Debian. A plus forte raison lorsque le bug n'est pas "back-porte" et necessite une cascade de packages non-stable. C'est une situation ou la "derive" n'est pas voulue par l'utilisateur, mais engendree par les developeurs de sous-systemes. Debian fait de son mieux, mais il y a parfois de situations qui obligent a "introduire" un peu plus de dynamique dans le processus. 2 ans c'est long dans certains domaines ou la recherche de performances est essentielle. Il est evident qu'il faut se limiter au strict necessaire dans ce domaine. On prendra donc soin de remetrre le package "deviant" dans la liste des "stable" des que possible. > Debian dit que leur mise-à-jour sortira quand elle sortira. J'apprécie la > formule. Oui, mais, perso, une release par an ne me parait pas conraignante sur les serveurs. C'etait le rythme adopte a l'epoque par HP, IBM (sans doute SUN) pour les releases *UNIX. D'un autre cote, j'apprecie la rigueur de Debian en serveur et comprend leurs limitations en ressources. dc _______________________________________________ gull mailing list [email protected] http://lists.alphanet.ch/mailman/listinfo/gull
