Salut,

Nicolas Bouillon wrote:

Je trouve la rédaction de cet article au combien contestable. De nombreuses contrevérités y sont énoncées dès qu’il s’agit de justifier la légitimité historique du partage des connaissances :

La fameuse première partie, tant controversée ;-)

- l’exemple de Leonard de Vinci qui tentait de protéger ses inventions en écrivant ses textes à l’envers suffit à montrer que cette idée n’a jamais fait l’unanimité (et je n’ai pas besoin de retracer l’histoire des grecs, ou même la guerre du feu) !!

C'est effectivement un reproche qui a souvent été effectué au Livret à ce niveau là. Il y a des contre-exemple de gens qui ne partagaient pas les connaissances.

Peut être qu'au lieu de parler de partage des connaissances historiques, on devrait plutôt poser le postulat que des gens ont trouvé que partager les connaissances, c'était humain, normal, et qu'il fallait le faire. Après, si le lecteur n'est pas d'accord, bin, on peut pas faire grand chose pour lui ;-)

- la phrase "depuis les débuts de l’informatique les chercheurs et étudiants échangeaient le code source de leurs programmes via le réseau Internet" laisse planer un doute : L’informatique serait donc née en même temps qu’Internet.

Arpanet dans les années 60. Ordinateurs dans les années 50, mais bon, on peut pas dire qu'à l'époque beaucoup de chercheurs y avaient accès. Donc, oui, il y a un raccourci, mais faut tenir dans le Livret ...

- plus loin "jusqu’en 1991, il était impossible d’utiliser un ordinateur sans utiliser de logiciels propriétaires" nous permet de comprendre que l’auteur de cet article ne doit pas connaître les fameuses Berkeley Software Distributions qui sont encore au goût du jour.

Mouarf. Il se la pète quand même pas mal le lecteur là, non ?

Enfin bref, évidemment qu'on connaît les BSDs, mais toujours pareil, on simplifie l'historique, sinon, c'est incompréhensible. Enfin, on peut rajouter des détails ...

Enfin on peut reprocher à l’article son trop grand parti pris puisqu’il ne fait pas apparaître les faiblesses actuelles qui menacent en permanence le logiciel libre : la faible rentabilité, la difficulté d’utilisation,...

Hum, effectivement. Peut être qu'on devrait modifier la partie qui parle des brevets, tout ça, et y ajouter les inconnues, les problèmes, et essayer d'atteindre quelque chose de plus objectif.

D'un autre coté, on a jamais dit que le Livret du Libre n'avait pas un parti pris ;-)

Ce livret ressemble plus à un manifeste qu’à un document d’information.

Certes ;-)

D'ailleurs, je pense qu'il serait bon de tenter de faire cette troisième édition bientôt, ou de demander quelques contributeurs pour nous aider dans cette tâche.

Oui. Il faut bosser là dessus. J'ai le temps. Reste à trouver la motivation au fond d'un tiroir.

Bonne journée,

Thomas
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