Salut.

Ce n'est pas «courant», en effet.
Ça se rencontre surtout pour les asbl qui reçoivent des subsides de 
fonctionnement, en capital, ou pour un projet particulier.
Ex: Un subside pour rénovation, ou pour achat d'un bien à amortir. Comme la 
rénovation (s'il n'y a pas eu provision) ou le bien sera amortie, il est 
nécessaire d'amortir le subside au même rythme. C'est donc plutôt en 15... 
qu'on met le montant qui passera en 7 au fur et à mesure (équivalent de la 
dotation en 6).
Ça s'appelle parfois «amortissement».

Sans être certain que ce soit la procédure habituelle, cela permet aussi 
d'«amortir» facilement les réserves: si l'on a transféré une part du résultat à 
des réserves pour investissements, on «ponctionne» sur les réserves au fur et à 
mesure de l'amortissement des investissements.

En gros, ça vient à rassembler et automatiser des opérations qui ont tous les 
traits d'amortissements mais en produits; et qui, souvent, vont de paire avec 
(ou "compensent") des amortissements en charges.
L'avantage n'apparaît bien évidemment que quand le nombre de subsides, 
réserves, etc', pour des postes amortissables devient important, et qu'il faut 
passer les écritures pour chaque en fin d'exercices; exactement comme dans le 
cas de l'amortissement en charges.

Si qui que soit a les idées plus claires concernant ceci...

Je reviendrai avec les autres exemples que j'ai rencontrés. De toute façon, ce 
n'est rien de crucial.

y

Dany De Bontridder <[email protected]> wrote:Salut ,

Techniquement ce n'est pas vraiment difficile à faire , mais d'un autre côté , 
je trouve que c'est un peu curieux . Je ne crois pas avoir rencontré de cas , 
produits à amortir ( class 7) .

Quelqu'un peut éclairer à ce sujet svp ?

Merci,

.D

2016-04-29 16:59 GMT+02:00 Yann De Coster <[email protected]>:
Salut.

En pratiquant, je me posais la question quant à la possibilité d'automatiser 
les procédures d'amortissement «au crédit», c'est-à-dire, par exemple, 
l'amortissement en fins d'année d'un fonds affecté, d'un subside de 
fonctionnement ou d'un produit à étaler sur plusieurs exercices.

Je suppose que les règles comptables et fiscales ne sont pas aussi strictes 
qu'en matière d'amortissement des charges, et qu'il ne s'agit peut-être pas de 
garder trace de les opérations produits comme c'est le cas pour les charges 
(tableau annuel, etc'); il pourrait donc s'agir d'un second volet de 
l'extension amortissement, qui s'occuperait des fiches «produits à amortir», 
sur le même principe et fonctionnement que celui pour les charges...(?)
(Il serait d'ailleurs plus cohérent d'intituler la catégorie des fiches 
«charges à amortir» ou «investissement à amortir», plutôt que «matériel», non?)

Je suppose aussi qu'il y a en général beaucoup moins de produits à amortir que 
de charges (et moins réglementé), et que ça ne justifie pas une procédure 
automatique, mais, s'il suffit de légèrement modifier l'extension, ça permet de 
simplifier les fins d'exercices dans les cas où le nombre d'opérations de ce 
type est élevé. De plus, ça serait élégant.

Si ça semble le moins du monde judicieux, je peux faire une proposition aboutie.

Qu'en pensez-vous?

y
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