Bonjour
C'est avec les casquettes de copropriétaire- membre du Conseil syndical de mon immeuble-participant du collectif Coprolibre de Saint denis, adhérent de l'April et de Dionylibre que je vous soumet les problèmes et projets suivants Je désire promouvoir des formes coopératives de gestion et les logiciels libres comme instruments libres pour répondre aux besoin des copropriétaires

La loi Alur donne des possibilités nouvelles aux copropriétaires habitant de maîtriser la gestion de leur immeuble et aux collectivités locales des responsabilités et moyens de contrôle Parmi ces mesures légales celles de l'extranet obligatoire, de la fiche synthétique et du fichier communal d'enregistrement des copropriétés

La loi ALUR ayant instauré un registre d’immatriculation des copropriétés, le syndic- /soit privé, soit bénévole- soit sous forme coopérative/ devra y inscrire les syndicats de copropriétaires dont il assure la gestion et mettre à jour les informations y figurant. À défaut d’immatriculation ou de transmission des informations par le syndic, c'est le syndicat de copropriétaires qui est puni en se voyant privé de la possibilité de bénéficier des subventions de l’État, en particulier en matière de rénovation
.

Le syndic devra également établir une fiche synthétique (sous peine de révocation) et la mettre à disposition des copropriétaires vendeurs, dans le cadre du renforcement de l’information des
acquéreurs de lot (s) de copropriété.
 Ces deux dispositifs entreront en vigueur à partir du 1er janvier
2017 de façon progressive pour les syndicats de plus de deux cent lots, les immeubles neufs et les mises en copropriétés, à compter du 1er janvier 2018 pour les copropriétés moyennes (entre 50 et 200
lots) et à compter du 1er janvier 2019 pour les autres (moins de 50 lots).


Au 1^er janvier 2015 tous les syndics professionnels devaient mettre à la disposition des copropriétés un espace numérisé avec : un espace pour tous les copropriétaires ; un espace réservé aux conseils syndicaux.
Cet extranet devrait comporter

 * 1) La « consultation comptable » possibilité  pour chaque
   copropriétaire de consultation le relevé de la situation de son compte
      Bien souvent, les syndics proposent la « consultation comptable
   », suggérant qu’il s’agit de la consultation du grand livre et des
   documents comptables de la copropriété.
   La plupart des extranets proposent ce service. Cela pour la raison
   simple qu’elle
   permet au syndic un gain de productivité. Les copropriétaires
   appellent moins les
   gestionnaires ou le comptable pour avoir un point sur leur situation
   comptable
   individuelle puisqu’ils peuvent désormais la consulter en ligne.
   D’autres syndics ont
   même utilisé cette option pour envoyer les appels de fonds en ligne,
   économisant
   ainsi les photocopies et les frais d’envoi à leur avantage.
   Ce service constitue donc incontestablement un avantage pour le
   syndic plus que
   pour le syndicat des copropriétaires.
   2) Les documents minimums
   La plupart des syndics proposent des solutions extranets qui
   présentent en majorité des documents très basiques.
   On retrouve les procès-verbaux et convocations des assemblées générales
   précédentes ou encore le règlement de copropriété et ses mises à
   jour éventuelles. Il
   s’agit en réalité des archives numérisées qui font partie de la
   mémoire de la copropriété.
   Il faut donc aller beaucoup plus loin et imposer la fourniture de
   documents
   stratégiques qui permettent de suivre de façon quasi quotidienne la
   gestion de la copropriété
   Exemple : la délivrance du grand livre général, des factures, des
   ordres de service
   ou des contrats en vigueur, mais aussi du carnet d’entretien ou des
   éventuels cahiers des charges en cas de moyens et gros travaux.
   3) La mise à jour des données
   Il y a deux types de documents stratégiques :
   • les documents « statiques » comme les factures, les contrats et
   les ordres de service, etc. ;
   • les documents qui évoluent comme le grand livre, le carnet
   d’entretien, le relevé des charges, les relevés bancaires.
   2Pour ces derniers documents, il faudra convenir avec le syndic
   d’une fréquence de
   mise à jour. Une fois par mois semble raisonnable aussi bien pour
   répondre aux
   contraintes techniques du syndic que pour satisfaire aux besoins du
   conseil syndrical
   qui a, rappelons-le un pouvoir (voire un devoir) de contrôle de ces
   documents.
   4) La propriété des bases de données
   *Il est impératif que le syndicat des copropriétaires reste le
   propriétaire de l’ensemble**
   **des données et documents numériques de la copropriété.*
   C’est pour cela qu’il faudra prévoir dans le contrat de syndic une
   clause qui précise
   explicitement que l’ensemble des données reste la propriété
   inaliénable du syndicat
   des copropriétaires. En cas de changement de syndic, les documents
   numérisés
   pourront être ainsi transférés au nouveau syndic repreneur qui
   pourra les récupérer facilement (voir point suivant).
   5) La migration des données
   Il faudra définir dans le contrat de syndic *un format informatique
   de délivrance des**documents en cas de transfert des données* vers
   un autre syndic.
     Généralement, on utilise le format tableur (Excel, etc.*). On
   évitera les formats statiques de type PDF.* /il faut privilégier
   libre office pour l'interopérabilité des données càdire  ne pas
   dépendre du changement de version de Microsoft et ne plus pouvoir
   lire les données de la version antérieure/
   6) La possibilité de télécharger et d’imprimer les documents
   Le conseil syndical devra imposer au syndic la*possibilité que les
   documents **consultables en ligne puissent être non seulement
   téléchargeables sur le disque de*
   *l’utilisateur, mais aussi imprimables sur une imprimante locale.*
   ****Certains syndics verrouillent ces possibilités, ce qui oblige à
   lire les documents sur un écran d’ordinateur.

/L'extranet devrait être la pièce maîtresse de la gestion elle inclut la fiche synthétique, elle contient les éléments pour renseigner le fichier d'immatriculation et surtout elle permet la co-gestion syndic -conseil -syndical comme étape vers la gestion indépendante /

Je n'ai trouvé que les logiciels DIACAMA et NOALYSS en LIBRE, qui répondent aux critères d'interopérabilité et de propriété par le syndicat des copropriétaires et non par le Syndic

Il me semble que Copaname peut étape après étape aider à donner aux Conseils syndicaux les outils et structures pour maîtriser leur gestion, par la fabrication de logiciels brique après brique, la mise en place de syndics coopératifs prenant en charge progressivement des éléments de gestion des copropriété

Cela irait dans le sens de l'action que notre collectif de St denis développe en rassemblant les responsables de copro mais qui n'a jusqu’à présent qu'une action surtout de dénonciation de l'incurie de nombreux syndics

nous cherchons à franchir des pas supplémentaires vers l'émancipation citoyenne de la vie de nos immeubles

Cordialement

LAURO.Silvio Fixes 01 4243 6159 & 01.7355.1970
---
NOALYSS est un Serveur de Comptabilité et de Gestion libre

NOALYSS is an ERP Server opensource focused on accountancy

Reply via email to