[EMAIL PROTECTED] a �crit :

> *message post� depuis le site web eauxvives.org par Hugues  Peyret 
>([EMAIL PROTECTED])*
>
> Quelques �l�ments de r�flexion compl�mentaires :
>
> - sur les comp�tences en mati�re de s�curit� : je ne pense pas qu'il faille se 
>lancer dans un tel d�bat ; �tant moi-m�me moniteur f�d�ral et BE, j'ai trouv� dans 
>toutes mes formations (f�d�rales et BE) que l'aspect s�curit� n'avait jamais �t� 
>n�glig� et consituait toujours la part pr�pond�rante de la formation. Bien s�r il 
>faut toujours en faire plus mais dans le cas �ch�ant, on en fait d�j� beaucoup.

je crois au contraire que la question m�rite absolument d'�tre pos�e, et pas seulement 
en terme de formation initiale. Quel contenu dans les formations ? Ne peut-on proposer 
davantage de stages s�cu compl�mentaires (cela a d�j� �t� fait ponctuellement, � 
Largenti�re notamment, et il y en a cette ann�e en Bretagne) ?


> Nous �tions plus de 20 personnes du club � proximit� (sur l'eau, ou venant de 
>d�barquer). Etant �quip� de tout le mat�riel n�cessaire (cordes, gilets-harnais 
>etc...) on a quand m�me mis environ un quart d'heure � d�coincer notre coll�gue.
> S'il avait �t� en danger vital, je ne suis pas s�r qu'on aurait pu le sauver.

bien sur, cela illustre le probl�me de base : la rapidit� d'intervention est un 
facteur d�terminant. L'�quipement ne suffit pas, il faut avoir de l'entrainement pour 
�tre le plus efficace possible. Les cas difficiles sont relativement peu courants, on 
perd donc beaucoup de temps, faute d'exp�rience, dans une situation donn�e � trouver 
la solution. J'exclus du propos les �quipes chevronn�es en haute rivi�re.

> C'est suite � ce retour d'exp�rience entre autres que je ne vois pas du tout de 
>solution au probl�me qui nous pr�occupe aujourd'hui, qui est la suppression totale du 
>risque.
>
> Hugues

on ne peut poser le probl�me dans ces termes ("suppression totale") car cela conduit � 
cesser l'activit� et on ira jouer aux cartes !

Fred (de Versailles)


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