SpitsenVAART!-bericht van "Hans Kouwenberg" <[email protected]>

Hallo allemaal!

De VNF laat per brief het volgende weten:

Monsieur,

Vous avez bien voulu attirer mon attention su les problèmes rencontrés par 
certains bateliers suite à la limitation du mouillage sur l canal des Vosges au 
mois de juin et juillet dernier.

je partage vos préoccupations concernant l’exploitation du réseau confié à 
Voies navigable de France, notamment en terme de niveaux de service.

L’alimentation du canal des Vosges se fait à partir d’un certain nombre de 
prises d’eau soit sur la Moselle soi sur le Coney ou le ruisseau des Sept 
Pêcheurs. Ces prélèvements sont soumis à l’obligation de maintien d’un débit 
réservé. Cette année, la période d’étiage est relativement sévère ce qui a 
contraint à limiter ces prélèvements dès le début du mois de juin.
Cette situation a nécessité la mise en œuvre de mesures pou assurer la gestion 
e la ressource en eau. une limitation des fausses bassinées ainsi qu’un 
regroupement des bateaux de plaisance ont été mis en place depuis le 1er juin 
(et sont toujours en vigueur à ce jour). Malheureusement, ces mesures n’ont pas 
été suffisantes pour assurer la navigation sans restrictions .

Vous indiquez par ailleurs que « le réservoir de bouzey est rempli et 
disponible ». En fait, le volume disponible est actuellement inférieur à la 
moyenne d’environ 25%. Cette réserve doit être gérée su l’ensemble de la 
période d’étiage et non à très court terme. Toute surconsommation en début de 
période d’étiage risque d’entrainer des problèmes en fin de période d’étiage. 
Deux stratégie sont cependant possibles : 

- le première consiste à jouer sur l’économie d’eau, ce qui permet de tenir 
tout l’étiage mais parfois en ajoutant des contraintes ou des limitations ;

- la seconde consiste à maintenir la navigation sans aucune limitation jusqu’a 
ce que l réservoir de Bouzey soi vide mais cela peut contraindre ensuite à 
fermer l’itinéraire et la navigation jusqu’à la fin de la période d’étiage 
(septembre, octobre, novembre voire décembre...).

L’établissement a donc opté pour la première solution en réduisant le mouillage 
de 20 cm par rapport au mouillage garanti à 2.20m sur cet itinéraire, ceci sur 
deux périodes de 15 et 12 jours (du 8 au 23 juin puis du 3 au 15 juillet), afin 
d’éviter de devoir fermer définitivement la navigation pour une durée 
indéterminée.

Vous évoquez par ailleurs l’incident survenu sur le canal entre Champagne et 
Bourgogne à l’écluse de Rolampont qui a nécessité un arrêt de la navigation de 
6 jours entre le 28 juin et le 4 juillet, le temps de procéder aux travaux de 
réparation. le réseau géré par Voies navigables de France nécessite une remise 
en état conséquente. L’établissement s’efforce de mettre en œuvre une politique 
de remise en état du réseau mais cela nécessite du temps, des moyens financiers 
et la possibilité de réaliser les travaux lors des périodes de chômages qui 
sont programmées à intervalles réguliers.

Pour le cas particulier de la Sambre à l’Oise, le montant des travaux de 
réparation du pont canal de Vadencourt, qui a été déchargé des eaux de 
navigation à partir de février 2006 compte tenu des risques en cas de rupture 
de submersion d’une école primaire et d’un camping en aval du pont canal, ainsi 
que ceux du pont de Macquigny qui présente également de fort risque de rupture 
mais sans mettre en danger la sécurité de personnes en aval, sont estimés à 
plus de 8M€. La remise en état de cet itinéraire décentralisable ne s’inscrire 
que dans un projet global d’aménagement et de dynamisation de ce territoire 
porté par les collectivités territoriales. Me Ministre de l’Ecologie suite à la 
sollicitation des élus locaux, a demandé un rapport au CGEDD su ce sujet.

Kort samengevat: in de Vogezen was er WEL watergebrek, als ze tenminste niet 
aan het eind van het seizoen zonder water willen komen zitten; aan de ramp die 
optreedt bij feitelijke vermindering van de aflaaddiepte wordt voorbijgegaan. 
In het Canal d'Heuilley was weliswaar een stremming, maar daar konden ze niks 
aan doen. En tenslotte is in de Samber niet genoeg geld om het auqaduct van 
Vadencourt te herbouwen (en omdat er een school onder staat, durven ze er - 
terecht - geen water meer in te zetten). Kortom: Het ligt aan alles en iedereen 
maar niet aan de VNF.

Ik stel voor dat er een antwoord op de brief komt, waarin opnieuw wordt 
aangedrongen op REKENING HOUDEN MET DE BELANGEN VAN DE BEROEPSVAART (en 
watersport) en dus LUISTEREN naar de vaarweggebruikers.... Voelt iemand zich 
geroepen een concept te schrijven?

met vriendelijke groet,

NoorderSoft
Hans Kouwenberg

www.noordersoft.com
[email protected]

NoorderSoft


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