On Fri, May 23, 2003 at 06:39:56PM +0200, Georges Mariano wrote: > En r�ponse � Sven Luther <[EMAIL PROTECTED]>: > > > Bien sur, il faut distingue la lisibilite (pour comprendre le code ou > > pour sa documentation) de la facilite de debogage que Georges evoquait > > ici. > > Pourquoi distinguer ? Pour debogger un programme tu es bien oblig� de lire le > code (histoire de le copmrendre) ou la doc non ?
Parceque, a priori, lorsque tu lis un programme pour le comprendre, il est juste, et lorsque tu le lis pour le debogger, il est faux :))) Et en particulier dans l'exemple que tu cite, les problemes de debogage viennent de problemes de typages, auquel tu n'a en general pas besoin de penser pour comprendre le fonctionnement d'un algorithme. > PS : Pour aller en ton sens et revenir sur le sujet initial, il faut > effectivement se rendre compte que la majorit� des probl�mes de s�curit� > viennent des faiblesse du mod�le d'ex�cution � la base C/C++ and co... > D�velopper certains logiciels sensibles en OCaml constituerait un gain > indubitable. :))) > J'y ajouterai, en terme de lisibilit�/productivit� que les softs OCaml connus > (unison, hevea, j'en oublie...) atteignent une qualit�(*) (largement) > "honorable" avec beaucoup moins d'hommes/mois... C'est un signe aussi. Oui, mais certains diraient que cela vient tout simplement du fait que la qualite des programmeurs ocaml est beaucoup plus grande que celle des programmeurs d'autres langages. Et comme dis, spamoracle, c'est environ 1800 lignes de code, et je suppose que cela compte les lignes vides entre les fonctions. Amicalement, Sven Luther

